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santé
Grippe H1N1: certains malades contagieux 8 jours après la fin de la
fièvre
Certaines personnes infectées par le virus H1N1 pourraient être
contagieuses une semaine voire davantage après la disparition de la
fièvre, soit plus longtemps que ne le pensaient les virologues,
révèlent deux études présentées lundi aux Etats-Unis.
Les
autorités sanitaires américaines recommandent actuellement aux
personnes qui ont été touchées d'attendre 24 heures après la fin de
la fièvre avant de retourner au travail ou à l'école afin d'éviter
le risque de contagion.
Les résultats de ces deux recherches, l'une effectuée au Canada,
l'autre à Singapour, parviennent à des conclusions similaires. Selon
elles, de 19 à 30% des personnes infectées pourraient être
contagieuses jusqu'à huit jours voire plus après la disparition de
la fièvre. "Cette étude montre qu'on peut être contagieux pas
seulement 24 ou 48 heures mais probablement jusqu'à une semaine"
après la disparition de la fièvre, a expliqué le Dr Gaston De
Serres, de l'Institut national de santé publique du Québec (Canada),
lors d'une conférence de presse en marge de la 49e conférence
annuelle sur les agents antimicrobiens et la chimiothérapie (ICAAC),
réunie à San Francisco (Californie, ouest).
Sur les 43 malades infectés par le virus H1N1 et observés pour cette
étude, 8 d'entre eux, soit 19%, avaient encore des virus vivants
dans leur sang capables de se multiplier et rendant de ce fait la
personne contagieuse huit jours après la fin de la fièvre, a précisé
le Dr De Serres.
A dix jours, aucun de ces malades ne montrait de trace de H1N1 dans
l'analyse des cultures virales. La seconde étude effectuée par le
Docteur David Lye de l'hôpital Tan Tock Seng à Singapour sur 70
malades atteints de la grippe H1N1 a montré que de 20 à 30% étaient
encore porteurs de virus vivants et donc potentiellement contagieux
au-delà de huit jours, et ce jusqu'à douze jours pour un petit
nombre. Pour les patients traités avec des antiviraux, cette période
de contagion a été plus courte.
Un
Belge sur 10 souffre de migraine
Actuellement, près d'un Belge sur dix souffre de migraine. Si les
femmes sont les plus touchées (5 à 25% de l'ensemble des femmes
belges ont des migraines), les hommes (2 à 10%) et les enfants (4%)
peuvent également souffrir de migraine, indiquent mardi la Ligue
Belge contre les céphalées et la Belgian Headache Society à
l'occasion de la quatrième Journée européenne de la migraine qui se
tiendra le mercredi 16 septembre.
La
migraine est un mal de tête - généralement unilatéral - accompagné
de nausées et/ou d'une sensibilité accrue à la lumière. Une crise
dure de 4 à 72 heures et peut être tellement intense que les
activités quotidiennes sont totalement impossibles. L'OMS a
d'ailleurs classé la migraine dans le top 20 des maladies qui
exercent le plus d'impact sur la qualité de vie.
Afin de mieux informer les patients migraineux et le grand public
sur cette maladie, la Ligue Belge contre les céphalées et la Belgian
Headache Society organisent une conférence sur la migraine mercredi
à l'Atomium, à Bruxelles. Des spécialistes belges y aborderont un
certain nombre de questions concernant la migraine. "Continuer
l'information reste une nécessité. En effet, différentes fausses
opinions persistent chez le grand public, ce qui rend d'autant plus
difficile la prévention des maux de têtes", soulignent les
organisateurs de la conférence.
En attendant, les internautes sont invités à aller faire un tour sur
le site internet
www.echappezalamigraine.be. Un petit test très simple et rapide
permettra au patient de savoir si son mal de tête est en réalité de
la migraine. Afin d'analyser l'intensité de la migraine, le visiteur
pourra compléter une deuxième liste succincte de questions.
France: premier décès dû à la seule grippe H1N1 d'un sujet sans
autre pathologie
Un
homme de 26 ans, sans autre maladie connue, a succombé à la grippe
H1N1 au CHU de Saint-Etienne, devenant le premier décès d'un sujet
en bonne santé dans l'Hexagone.
"Sous
réserve des résultats d'examens bactériologiques et d'une autopsie
actuellement en cours", il s'agit du "premier cas enregistré en
France métropolitaine d'un patient décédé atteint par la grippe H1N1
qui ne souffrait pas, par ailleurs, d'une affection associée", a
annoncé lundi le directeur de la Ddass de la Loire, Gilles
May-Carles.
Le jeune homme, domicilié à Saint-Etienne, est décédé dimanche. Il
était considéré jusque-là en bonne santé, a précisé M. May-Carles,
alors que les quatre précédents décès en France métropolitaine
étaient associés à des pathologies graves, selon l'Institut national
de veille sanitaire (InVS).
Le dernier bilan, au 11 septembre, fait état de 22 décès au total en
France.
Le
vaccin anti-H1N1 de GSK lui aussi efficace dès la première dose
Le
groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline a annoncé lundi
que les résultats du premier essai clinique de son vaccin en
développement contre le virus de la grippe H1N1 démontraient qu'il
était efficace dès la première dose.
"Les
résultats démontrent qu'après une seule dose, le vaccin candidat
peut provoquer une forte réaction immunitaire qui dépasse les
critères d'antigénicité (capacité à produire des anticorps, ndlr)
définis par les autorités internationales pour le vaccin contre une
pandémie grippale", a expliqué GlaxoSmithKline dans un communiqué.
Cet essai, dont GSK avait annoncé le lancement à la mi-août, s'est
déroulé en Allemagne, auprès de 130 volontaires âgés de 18 à 60 ans.
Le laboratoire chinois Synovac a déjà obtenu une autorisation de
mise sur le marché d'un vaccin contre la grippe H1N1, qui s'avère
efficace avec une seule injection.
Des essais dont les résultats ont été dévoilés la semaine dernière
ont déjà montré que les vaccins développés par le laboratoire
français Sanofi-Pasteur et l'australien CSL étaient également
efficaces avec une dose unique.
Près
de 40% des décès dus au virus H1N1 sont des personnes en bonne santé
(OMS)
Près de 40% des personnes décédées des suites de la grippe H1N1 ou
celles atteintes de la variante la plus grave de cette maladie sont
des personnes généralement en bonne santé et plutôt jeunes, a
indiqué lundi un expert de l'Organisation mondiale de la Santé OMS à
Vienne.
"40%
des cas de maladie les plus graves, ainsi que des cas mortels
frappent des personnes qui sont considérées comme généralement en
bonne santé", a explique Sin Lun Tam, un expert de l'OMS invité à la
conférence européenne des maladies pulmonaires qui se tient jusqu'au
16 septembre à Vienne.
Il a ajouté que plus de la moitié des personnes atteintes des formes
les plus graves de cette grippe sont âgées de 20 ans ou moins.
En Australie et aux Etats-Unis le taux des enfants parmi les cas de
patients les plus gravement atteints de ce virus "dont on ne connaît
toujours pas exactement l'origine", était le plus élevé, a encore
indiqué l'expert.
Par ailleurs de 15 à 30% des malades hospitalisés doivent être
internés dans les services de soins intensifs et l'infection par le
virus H1N1 "entraîne plus souvent des complications pulmonaires que
les cas de grippes saisonnières habituels", selon l'expert.
Le taux de mortalité est le plus élevé dans les groupes de personnes
âgées entre 25 et 49 ans ou plus âgées, révèlent encore les
dernières statistiques de l'OMS.
Jusqu'au 11 septembre dernier l'OMS avait recensé au moins 3.205
décès depuis l'apparition du virus H1N1 en mars-avril dernier.
Grippe A/H1N1: optimisme chez les virologues
Les virologues et autres experts des maladies infectieuses se sont
montrés optimistes ce week-end quant aux possibilités de contenir le
nouveaux virus H1N1, citant un ensemble de résultats d'essais
cliniques et d'études encourageant.
Les
résultats des essais cliniques sur un vaccin expérimental commandé
par les Etats-Unis dévoilés vendredi ont ainsi montré qu'une seule
dose permettait d'obtenir une immunité suffisante chez des adultes
en bonne santé de 18 à 64 ans.
"C'est vraiment une bonne nouvelle car nous aurons probablement deux
fois plus de doses de vaccins et pourront vacciner beaucoup plus de
monde", a lancé dimanche Nancy Cox, chargée de la grippe aux Centres
américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
Elle s'exprimait devant la presse en marge de la 49e conférence
annuelle sur les agents antimicrobiens et la chimiothérapie (ICAAC),
réunie à San Francisco (Californie, ouest).
Le même jour la ministre américaine de la Santé, Kathleen Sebelius a
indiqué que les Etats-Unis pourraient commencer la vaccination
contre la grippe H1N1 "dans la première semaine pleine d'octobre",
une dizaine de jours plus tôt que prévu.
Outre le vaccin, une série d'essais cliniques présentés à l'ICAAC
ont confirmé l'efficacité des antiviraux contre la grippe
saisonnière et d'origine aviaire H5N1 pour non seulement écourter
l'infection mais sauver un grand nombre de vies.
Les trois antiviraux actuellement sur le marché dont surtout le
Tamiflu du laboratoire suisse Roche, le plus prescrit, se sont
révélés efficaces pour traiter les symptômes souvent sans gravité du
nouveau virus H1N1 de la pandémie de grippe avec toutefois certains
cas de résistance.
L'antiviral expérimental Peramivir du laboratoire américain BioCryst
Pharmaceuticals a permis de venir à bout des symptômes de la grippe
saisonnière avec une seule dose administrée en intraveineuse au lieu
de cinq jours de traitement avec des comprimés de Tamiflu, selon un
essai clinique avec quelque 1.100 malades conduit l'hiver dernier en
Asie et présenté dimanche.
Une autre étude dévoilée le même jour à l'ICAAC, menée sur plusieurs
centaines de personnes dans le monde infectées par le virus H5N1 de
la grippe aviaire indique que 50% de celles traitées avec du Tamiflu
ont survécu alors que le taux de mortalité était de près de 90% dans
le groupe témoin.
"Il y a une accumulation de preuves selon lesquelles les antiviraux
peuvent sauver des vies (...) et ces nouvelles études confortent cet
espoir", a relevé Nancy Cox des CDC.
Un nouveau traitement anti-grippe expérimental appelé Fludase
développé par la firme américaine NexBio Inc qui empêche le virus de
la grippe saisonnière d'infecter les cellules, bloque également sa
capacité de muter pour devenir résistant au Tamiflu, selon des
recherches sur des souris.
Les mêmes effets ont été observés avec le nouveau virus H1N1, selon
un communiqué de NexBio publié lors de la conférence de l'ICAAC.
Autre bonne nouvelle sur le front de la pandémie H1N1, ce virus
n'est pas pourvu d'une protéine récemment découverte appelée PB1-F2
qui chez d'autres souches de virus grippaux leur donne la capacité
de provoquer une forte inflammation qui accroit leur virulence et
favorise des infections secondaires, a expliqué le Dr Jonathan
McCullers un chercheur à l'hôpital des enfants St Jude à Memphis
(Tennessee, sud) lors d'une conférence de presse en marge de l'ICAAC.
"Ceci aide à comprendre pourquoi nous ne voyons pas avec cette
pandémie un taux élevé de mortalité", a-t-il ajouté.
Le nouveau virus H1N1 a provoqué jusqu'à présent au moins 3.205
décès dans le monde depuis son apparition en mars-avril dernier au
Mexique dont 593 aux Etats-Unis, selon l'Organisation Mondiale de la
Santé.
L'interdiction de fumer fait baisser le nombre d'infarctus
Un
an après l'interdiction générale de fumer dans les lieux publics en
Angleterre, le nombre d'infarctus a baissé de 10%, rapporte dimanche
The Sunday Times qui cite la première enquête de santé publique liée
à cette interdiction. En Ecosse, où l'interdiction existe depuis
plus longtemps, le nombre d'infarctus a baissé de 14%.
Ces
résultats devraient inciter les autorités à encore généraliser
l'interdiction. Ainsi, le gouvernement étudie une piste visant à
interdire dans les voitures où se trouvent des enfants.
La fumée de cigarette peut causer un infarctus même chez les
non-fumeurs.
Des résultats similaires devraient être remarqués en France, Italie
et Irlande où l'interdiction de fumée est aussi généralisée.
Les
plages, réservoir de transmission du super-pathogène MRSA
Des staphylocoques dorés multi-résistants aux antibiotiques (MRSA),
trouvés le plus souvent dans les hôpitaux, ont été découverts pour
la première fois sur des plages aux Etats-Unis, a révélé une
recherche publiée samedi.
Ce
pathogène difficile à combattre, qui se propage de plus en plus dans
les prisons, les vestiaires de salles de sport et les maisons de
retraite par simple contact, peut provoquer des infections de la
peau, d'autres organes ou des pneumonies graves parfois mortelles.
"C'est la première fois qu'on découvre des MRSA dans de l'eau marine
et du sable de plage", a expliqué lors d'une conférence de presse le
Dr Marilyn Roberts, une microbiologiste de l'Université de
Washington, co-auteur de cette étude.
Ces chercheurs on présenté leur étude au premier jour de la 49e
conférence annuelle sur les agents antimicrobiens et la
chimiothérapie (ICAAC) réunie ce week-end à San Francisco
(Californie).
Des spécimens du super-pathogène MRSA ont été découverts sur cinq
des dix plages publiques le long de la côte de l'Etat de Washington
et de Californie.
Ces chercheurs ont prélevé du sable et de l'eau sur ces dix plages
entre février et septembre 2008.
Aucun MRSA n'a été trouvé dans des échantillons prélevés sur les
deux plages californiennes.
Mais ils pensent que leur découverte n'est pas un cas isolé et que
nombre d'autres plages sont aussi probablement habitées par des MRSA,
laissant penser que l'environnement naturel pourrait aussi être une
source d'infection avec ce dangereux pathogène très difficile à
combattre.
Les
dépenses de médicaments ont augmenté de 150 millions en 2008
En
2008, 4,5 milliards d'euros ont été dépensés pour des médicaments en
Belgique soit 150 millions de plus qu'en 2007, a rapporté samedi VTM
sur base de calculs de l'Apothekersbond (Association des
pharmaciens).
Les
dépenses ont augmenté à cause de nouveaux médicaments plus chers
mais aussi parce que la consommation de médicaments a progressé.
Le vieillissement de la population, la crise économique et la
consommation d'antidépresseurs ont eu une influence sur les dépenses
de médicaments.
Un
vaccin contre le virus H1N1 pourrait affaiblir l'épidémie aux
Etats-Unis
Vacciner au moins 70 pour cent de la population américaine contre la
grippe A rapidement pourrait réduire la propagation de la maladie à
un niveau comparable à celui d'une grippe saisonnière selon des
chercheurs. Dans le meilleur scénario, indiquent Yang Yang et ses
collègues, les enfants seraient les premiers vaccinés et pas plus
tard que ce mois.
Les
chercheurs ont analysé les dernières données sur la pandémie en
cours pour avoir une estimation actualisée de son impact. En se
fondant sur les cas déjà rapportés aux États-Unis, ils estiment que
le taux de transmission du virus H1N1 2009 au sein des foyers se
place en haut de la fourchette parmi ceux des souches saisonnières
ou pandémiques passées.
Les enfants occupent une place particulièrement importante dans ce
tableau car chacun d'eux a le potentiel d'en infecter deux ou trois
autres environ tous les trois jours.
Les auteurs ont utilisé un modèle informatique pour simuler comment
la vaccination affecterait l'épidémie cet automne aux États-Unis en
faisant jouer différents paramètres tels que la première population
à être vaccinée, quand, et la rapidité avec laquelle le vaccin peut
induire une protection immunitaire. Ils en concluent que si le
vaccin était disponible assez tôt, un programme de vaccination
touchant 70 pour cent de la population avec les enfants en priorité
pourrait effectivement atténuer l'épidémie.
Grippe H1N1: "plusieurs dizaines de millions" de cas possibles en
Chine
La
Chine pourrait connaître cet automne "plusieurs dizaines de
millions" de cas de grippe H1N1, a déclaré vendredi un haut
responsable du ministère de la Santé, ajoutant que des morts seront
"inévitables".
"Selon les estimations des experts, notre pays pourrait avoir cet
automne plusieurs dizaines de millions de personnes contaminées par
la grippe H1N1, dont la moitié pourraient connaître des symptômes
cliniques (...) et les cas graves et des morts seront inévitables",
a déclaré Liang Wannian, vice-directeur du Bureau des urgences au
ministère de la Santé.
Selon M. Liang, l'épidémie de H1N1 connaît une forte progression en
Chine à l'approche de l'automne, avec près de la moitié des 7.000
cas recensés qui ont été détectés entre le 24 août et le 10
septembre.
Près de 95% des cas ont été contaminés en Chine même, alors que la
majorité des cas recensés entre juin et août venaient de l'étranger.
"La situation à laquelle nous faisons face n'est pas optimiste", a
dit Liang, précisant que le virus avait été détecté dans toutes les
31 provinces et régions de Chine.
"Nous affrontons de sérieux défis dans notre travail de prévention
et de contrôle", a-t-il poursuivi.
La Chine n'a pas enregistré jusqu'à présent de morts de la grippe
H1N1.
Le pays le plus peuplé du monde avec 1,3 milliard d'habitants,
prévoit de vacciner 5% de la population, soit 65 millions de
personnes, d'ici à la fin de l'année.
Certaines tranches d'âge ou catégories de population seront
prioritaires.
La semaine dernière, le gouvernement a approuvé la mise en
production d'un premier vaccin la grippe H1N1, unidose et fruit de
la recherche du laboratoire chinois Sinovac.
Un
bébé chinois abandonné avait un jumeau "parasite" dans le ventre
Des médecins chinois, qui ont examiné une fillette abandonnée d'un
an dont le ventre était distendu, ont constaté qu'un jumeau
"parasite" grandissait en elle, ont annoncé mercredi les médias
locaux.
Le
ventre de Meng RU avait commencé à gonfler plusieurs mois après
qu'elle ait été adoptée par un couple sans enfant dans la ville de
Luohe, dans la province centrale de Henan.
Comme son ventre avait pris la taille d'un petit tambour, des
voisins superstitieux ont commencé à qualifier Meng Ru de monstre et
à dire qu'elle était enceinte.
Son père adoptif, Kang Xi, qui s'occupe de la petite fille depuis
qu'elle a été abandonnée, l'a emmenée dans un hôpital de Luohe où un
examen par scanner a révélé la présence d'un jumeau "parasite".
"Le bébé pourrait devenir une menace pour Meng Ru s'il n'est pas
rapidement enlevé", a déclaré un médecin de l'hôpital.
Confronté au prix élevé de l'opération (10.000 yuan - environ 1000
euros), M. Kang a lancé un appel à l'aide financière pour soigner sa
fille adoptive.
C'est la deuxième fois que la Chine fait état du phénomène
extrêmement rare de la présence d'un jumeau parasite.
En 2005, des médecins de la province reculée de Hunan avaient retiré
des embryons "parasites" du ventre d'un bébé garçon, a rapporté
l'agence de presse Xinhua.
Un
million de personnes se suicident chaque année dans le monde
Au
moins un million de personnes se donnent la mort chaque année dans
le monde. En vue de la Journée internationale de prévention du
suicide, jeudi, l'OMS demande de renforcer la lutte contre la
dixième cause de mortalité mondiale.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu'il y a au moins
3000 suicides par jour dans le monde avec un nombre de tentatives 25
fois plus élevé. Le suicide représente 1,5% des décès annuels, soit
la dixième cause de mortalité, a précisé mardi le Dr Alexandra
Fleischmann, du département de la santé mentale de l'OMS.
La Journée de prévention du suicide est cette année consacrée au
thème de la prévention dans différentes cultures. Selon les pays en
effet, les causes ne sont pas les mêmes: désordres mentaux,
utilisation excessive de l'alcool dans les pays occidentaux, accès
trop facile aux pesticides dans des pays comme la Chine, l'Inde et
le Sri Lanka.
Les jeunes davantage touchés
Les hommes se suicident plus que les femmes, à l'exception de la
Chine. Selon une étude qui doit être publiée dans la revue «The
Lancet» jeudi, le suicide est la seconde cause de mortalité parmi
les jeunes de 10 à 24 ans dans le monde.
Près de 30% des suicides ont lieu en Asie (Chine, Inde et Japon),
alors que les taux sont particulièrement élevés en Europe de l'Est
(jusqu'à 40 suicides pour 100'000 habitants au Bélarus, en Lituanie
et en Russie).
Les populations indigènes ont un plus fort taux de suicide, signale
en outre l'OMS, qu'il s'agisse des aborigènes en Australie, des
Maoris en Nouvelle-Zélande ou des Indiens au Canada et aux
Etats-Unis.
Les
Belges pas assez soucieux de leur tension ?
Une étude de la Ligue Cardiologique Belge révèle qu'un tiers des
Belges entre 30 et 49 ans font contrôler leur pression artérielle
moins d'une fois par an et qu'un Belge sur trois ne se sent pas
concerné par l'hypertension.
L'enquête de la Ligue Cardiologique Belge réalisée par iVOX montre
qu'un tiers des Belges entre 30 et 49 ans font contrôler leur
pression artérielle moins d'une fois par an et que 32% des Belges ne
se sentent pas concernés par cette affection. Parmi les Belges qui
sont sensibilisés aux risques d'hypertension, 8 sur 10 choisissent
en priorité de surveiller leur alimentation.
Par ailleurs, plus d'un Belge sur deux identifient l'ensemble des
principaux facteurs de risques cardiovasculaires. Un constat
encourageant quand on sait que l'hypertension constitue le premier
facteur de risque de mortalité en Europe et touche 2 millions de
Belges, soit un quart de la population adulte : un facteur de risque
responsable n°1 des maladies cardiovasculaires, qui est la cause de
2/3 des accidents vasculaires cérébraux et d'un infarctus sur deux ;
entraînant chaque année la mort de près de 15.000 Belges.
Les actions de sensibilisation à l'hypertension semblent, avec le
temps, porter leurs fruits. Selon l'étude de la Ligue Cardiologique
Belge, 43,6% des plus de cinquante ans se sentent concernés par
cette affection. Parmi les plus de cinquante ans, la grande majorité
- 81% - déclarent se faire contrôler la pression artérielle deux
fois par an, voire tous les mois.
Pourtant, il reste du pain sur la planche et notamment pour
sensibiliser les plus jeunes (moins de cinquante ans) d'où le ton de
la campagne 2009 de la Semaine du Coeur.
Que les moins de cinquante ans se soucient moins de leur pression
artérielle est également démontré par la fréquence à laquelle
ceux-ci font contrôler la pression artérielle.
Dans la tranche d'âge des 30-49 ans, 28,5% n'ont jamais ou rarement
fait mesurer leur pression artérielle. Parmi les moins de trente
ans, ce pourcentage grimpe jusqu'à 46,2% ! Il est donc clair que les
moins de cinquante ans prennent l'hypertension moins au sérieux que
leurs aînés.
Côté différences
On peut noter qu'il existe des différences entre hommes et femmes.
En effet, 41,3% des femmes belges font mesurer leur tension deux
fois par an; alors que seulement 29,4% des hommes déclarent le
faire.
Les facteurs de risques de l'hypertension plutôt bien connus.
Près de 9 Belges sur 10 identifient le surpoids comme un des
facteurs augmentant le risque d'hypertension. Cependant, un sur cinq
n'est pas conscient qu'une vie trop stressante peut elle aussi être
un facteur de risque. Des différences entre francophones et
néerlandophones sont également à épingler au niveau de
l'identification de ce facteur de risque:
-82,9% des néerlandophones identifient une vie trop stressante comme
un des facteurs de risque d'hypertension, contre 72,4% des
francophones.
-62,9% des francophones identifient une alimentation peu équilibrée,
contre seulement 46,2% des néerlandophones.
Des efforts d'hygiène de vie plus populaires que d'autres
Près de 40% des Belges ont entrepris des efforts au niveau de leur
style de vie. Parmi les personnes qui ont décidé de réagir, l'effort
qui remporte tous les suffrages, et ce tant en Flandre qu'en
Wallonie, est l'observance d'une l'alimentation équilibrée. Suivent
ensuite l'activité sportive régulière (42,7%) et l'arrêt du tabac
(34%).
Le travail comme source de stress
Un des facteurs de l'hypertension facile à démasquer est le stress
au travail. L'enquête nous montre que 45,4% des néerlandophones
pensent que leur activité professionnelle n'a aucun impact négatif
sur leur pression artérielle, alors qu'ils ne sont que 33,3% des
francophones à le penser.
Les francophones sont effectivement plus nombreux à être tout à fait
d'accord sur le fait que leur travail a une réelle action négative
sur leur tension : 13,6% - contre 5,1% au nord du pays.
27 septembre 2009 : Journée Mondiale du Coeur
Ceci sous le thème de la prévention cardiovasculaire au travail.
La plupart des Belges passent en moyenne la moitié de leur journée
au travail. Un lieu de travail qui promeut les attitudes saines peut
réduire les facteurs de risques de nombreuses maladies, dont les
maladies cardiovasculaires. La prévention des maladies
cardiovasculaires au travail sera le thème de la Journée Mondiale du
Coeur, le dimanche 27 septembre prochain, en clôture de la Semaine
du Coeur.
La Ligue Cardiologique Belge s'associe à cette journée et invite les
entreprises à considérer les programmes de bien-être au travail par
le biais de son programme de prévention
BeWell@Work; un programme taillé sur mesure pour les entreprises
souhaitant placer la santé au premier plan.
Une campagne sur fond d'enquête criminelle: Qui a bien pu tuer «
Roger » ?
Un style et un thème bien différents des éditions précédentes dans
le but de sensibiliser les moins de cinquante ans Les chiffres sont
là pour le prouver : l'hypertension est un tueur redoutable qui
compte, cyniquement parlant, un déplorable tableau de chasse :
-L'hypertension est le facteur de risque n° 1 responsable des
maladies cardiovasculaires : 60% des accidents vasculaires cérébraux
et 50% des maladies coronariennes.
-En Belgique, l'hypertension serait la deuxième cause de mortalité
après le tabagisme et entraînerait chaque année la mort de +/-
15.000 Belges par an.
-En Belgique, dans la population active, on estime que 33% des
hommes et 25% des femmes sont hypertendus.
-D'après les prévisions, 3 millions de Belges pourraient en souffrir
en 2025 .
La campagne du mois de mai insistait déjà sur l'aspect «silencieux »
de l'hypertension : Vous ne la voyez pas. Vous ne la sentez pas.
Mais elle est là.
L'étape suivante est en toute logique la sensibilisation du grand
public. C'est justement la vocation de la campagne "Démasquez le
tueur silencieux", qui se veut surtout ludique et interpellante.
L'hypertension n'est pas aisée à démasquer.
La majorité des hypertendus se sentent bien et ne présentent peu ou
pas de symptômes.
Une récente étude a montré que près de 60% des personnes qui
souffrent d'hypertension n'en sont pas conscientes, et de facto ne
consultent pas et ne sont pas traitées. La Ligue Cardiologique Belge
compte donc continuer à sensibiliser et à éduquer le grand public et
les patients à ce sujet.
Une large campagne nationale grand public au coeur des villes?
La Semaine du Coeur s'adressera surtout au grand public en lui
proposant de faire plusieurs tests de dépistage de l'hypertension
artérielle et des autres facteurs de risque cardiovasculaire sur le
Parcours du Coeur, qui se déroulera dans 6 villes belges et au
Luxembourg. Ces villes recevront la visite de professionnel sur le
Parcours du Coeur qui accueilleront les visiteurs et les inviteront
à effectuer plusieurs tests de dépistage de l'hypertension : mesure
de la pression artérielle, dosage du cholestérol, du CO, du
pourcentage de graisse, test à l'effort, etc. Le tout encadré par
des médecins et des infirmières des centres de revalidation de la
région.
La Ligue Cardiologique Belge associera les professionnels de la
santé à sa campagne de sensibilisation et dès le 8 septembre,
distribuera des posters et des brochures aux médecins et aux
pharmaciens.
Tout le matériel de sensibilisation sera mis à disposition des
professionnels de la santé et du grand public auprès de la Ligue.
Les chiffres de l'hypertension et des Belges en bref :
- 43,6% des plus de cinquante ans se sentent concernés par
l'hypertension artérielle
- 28,5% des 30-49ans n'ont jamais ou rarement fait mesurer leur
pression artérielle
- 41,3% des femmes contre 29,4% des hommes déclarent faire mesurer
leur pression artérielle deux fois par an.
Grippe H1N1: des vaccins sous haute surveillance
Les vaccins contre la grippe H1N1, qui vont arriver progressivement
sur le marché, seront des produits nouveaux pouvant provoquer des
effets secondaires inattendus qui devront faire l'objet d'une
surveillance, selon les autorités de santé.
Elles
estiment toutefois que les avantages d'une vaccination l'emportent
sur les risques éventuels.
On ne peut "connaître exactement leurs effets secondaires", note le
réseau d'experts Infovac, créé à destination des pédiatres.
Infovac remarque que des vaccins similaires développés contre la
grippe aviaire, "avec les mêmes adjuvants", provoquent "plus souvent
des relations inflammatoires aiguës que les vaccins traditionnels
contre la grippe saisonnière".
Pour ce réseau, "il n'est pas encore possible d'exclure un risque
rare (1 à 10 par million) d'effets indésirables inhabituels ou
graves".
Si toute la population de France métropolitaine se faisait vacciner,
comme le souhaite le ministère de la santé, cela signifierait 60 à
600 cas d'effets indésirables lourds.
Pour Margaret Chan, directrice générale de l'OMS, les essais
cliniques en cours devraient donner des indications sur les effets
secondaires possibles de ces vaccins. Mais "du fait du nombre limité
de personnes testées, des effets secondaires extrêmement rares
n'apparaissent pas toujours dans les essais, dit-elle.
Elle rappelle à cet égard que le syndrome de Guillain-Barré, maladie
neurologique qui peut être grave, "survient à la fréquence d'un cas
pour un million de personnes vaccinées". "Nous risquons donc d'en
voir", dit-elle.
L'OMS a recommandé une surveillance sanitaire après inoculation du
vaccin.
Un syndicat infirmier français dit craindre "un vaccin développé
trop rapidement", avec un adjuvant "susceptible de déclencher des
maladies auto-immunes". "Le remède risque d'être pire que le mal",
affirme le syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI).
Il réclame que les patients signent un document de consentement
comme pour les médicaments expérimentaux.
Plus de la moitié du personnel de santé de Hong Kong, selon une
étude, se dit très réticent à se faire vacciner. De même des
infirmières britanniques, dont 30% auraient refusé le vaccin, selon
un sondage publié par une revue professionnelle.
Certains médecins rappellent le précédent américain de 1976, où par
crainte d'une épidémie de grippe porcine, une vaccination de masse
avait été lancée puis arrêtée après la survenue de syndromes de
Guillain-Barré. Pour Vincent Enouf, responsable adjoint du Centre
national de la grippe à l'Institut Pasteur, rien n'a permis
d'établir, en 1976, que les cas de Guillain-Barré étaient "liés à la
vaccination".
La biologiste Michèle Rivasi estime aussi que les 'risques' de la
vaccination semblent "avoir été ignorés" alors que
"l'expérimentation a été très limitée". Elle pointe particulièrement
les adjuvants grâce auxquels on booste l'immunité.
Le Pr Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations,
estime le risque de maladies auto-immunes provoqué par ces adjuvants
"théorique et nullement démontré", mais juge "légitime" de le
prendre en compte.
Pour le Dr Enouf, il serait effectivement "plus pertinent d'utiliser
des vaccins sans adjuvants" pour les femmes enceintes notamment.
"Le contrôle de la qualité pour la production des vaccins
antigrippaux s'est substantiellement amélioré depuis les années
1970", dit l'OMS, qui rappelle cependant sur son site qu'"une
surveillance étroite" suite à l'administration du vaccin sera
"indispensable".
Les victimes de piqûres de moustiques n'ont pas une sueur assez
sucrée
Les moustiques ne choisissent pas leurs victimes au hasard,
affirment des scientifiques cités dimanche par le Sunday Telegraph.
Les petits insectes se tiendraient en effet à distance des personnes
dont la sueur est plus sucrée.
Tout
le monde n'est donc pas à égalité face aux risques de se faire
piquer par un moustique. Et cela n'est pas dû, comme le veut l'idée
largement répandue, à la présence de sucre dans le sang. La raison
principale qui attire un moustique vers une personne et pas vers une
autre est en fait liée à la teneur en sucre dans la transpiration de
celles-ci.
Ces insectes détectent ainsi leurs victimes parce qu'elles
présentent moins de composants sucrés et fruités, les "cétones",
dans leur sueur.
Selon le docteur James Logan, directeur de recherche au sein du
Rothamsead Research Institute, "les moustiques peuvent détecter une
large gamme de produits chimiques et de signaux qui les avertissent
de la présence d'une personne. Même si celle-ci a beaucoup de
cétones dans sa sueur, et que cette transpiration a une odeur
sucrée, le moustique pense qu'il ne s'agit pas d'un être humain et
il passe son chemin".
L'équipe du Dr Logan a analysé l'odeur corporelle de plusieurs
volontaires qui avaient l'habitude d'être piqués et d'autres que les
moustiques ignoraient. Elle leur a demandé de ne plus boire
d'alcool, de ne pas porter de parfums ou d'autres produits parfumés,
afin que seule leur odeur corporelle demeure. Les scientifiques ont
ainsi pu mettre au jour cinq cétones repoussant les moustiques.
Sur base de cette découverte, un nouveau produit répulsif, déjà
testé au Kenya et au Brésil, a été développé. Il a déjà montré son
efficacité contre certaines sortes de moustiques, comme le Culex.
Les
trajets de soins ont surtout du succès en Flandre
Les trajets de soins pour les patients insuffisants rénaux
chroniques semblent pour l'instant avoir surtout du succès en
Flandre, selon les premières données des mutualités dont les
magazines médicaux Le Généraliste et De Huisarts ont pu prendre
connaissance.
Quatre contrats conclus sur cinq l'ont été dans la partie
néerlandophone du pays.
Les trajets de soins consistent en une collaboration entre patients,
médecin généraliste et médecin spécialiste permettant un meilleur
accompagnement et un meilleur suivi du malade chronique. Les trajets
de soins pour insuffisants rénaux chroniques ont été lancés le 1er
juin dernier. Les trajets de soins pour les patients souffrant du
diabète de type 2 sont eux entrés en vigueur le 1er septembre
dernier.
Un trimestre après le lancement des trajets de soins pour
insuffisants rénaux chroniques, l'Union nationale des mutualités
socialistes (UNMS) et l'Alliance nationale des mutualités
chrétiennes (ANMC) ont déjà avalisé plus de 1.200 contrats, alors
que la cible estimée est de 6.000 patients, indiquent les magazines.
Le succès semble surtout être au rendez-vous en Flandre. Sur les 491
contrats reçus à l'UNMS, 411 ont été initiés en Flandre. L'ANMC a
elle reçu 927 contrats mais ne souhaite pas encore se lancer dans
une évaluation des inégalités régionales ou subrégionales
éventuelles.
Il n'y a pour l'instant pas encore de chiffres pour les trajets de
soins pour les patients atteints de diabète de type 2, ceux-ci
n'étant entrés en vigueur que hier/mardi. Ces trajets de soins
concernent potentiellement 82.000 diabétiques de type 2. L'éducation
de ces patients, par des "éducateurs en diabétologie", fait partie
intégrante du trajet de soins. Celle-ci sera assurée par des
infirmiers, podologues, diététiciens ou kinés ayant reçu une
formation qualifiante.
On compte actuellement seulement quatre infirmiers parés du titre
d'éducateur en diabétologie en Région wallonne et aucun diététicien
francophone. En Flandre par contre, on dénombrait fin août 76
pharmaciens et 25 diététiciens parés de ce titre.
Au cabinet de la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, on est
conscient de cette carence et on indique qu'un effort de
sensibilisation a été fourni auprès des écoles d'infirmiers pour
susciter des vocations et qu'en attendant, les médecins généralistes
peuvent toujours se tourner vers les éducateurs de seconde ligne,
soit ceux des centres conventionnés.
Le
groupe Pfizer va payer une amende record de 2,3 milliards de dollars
Le
groupe pharmaceutique américain Pfizer a accepté de payer une amende
record de 2,3 milliards de dollars pour solder une plainte sur ses
pratiques commerciales, ont annoncé mercredi les parties prenantes.
Il
s'agit "de la plus grosse amende jamais infligée par la justice
américaine dans le secteur de la santé", a souligné le département
de la Justice dans un communiqué.
Cet accord définitif fait suite à un accord de principe dévoilé en
début d'année. Il porte sur "des pratiques commerciales
frauduleuses" concernant l'anti-inflammatoire Bextra de Pfizer, a
rappelé le ministère.
Le Bextra avait été retiré du marché en 2005, en raison
d'inquiétudes sur ses effets secondaires, particulièrement
cardiaques. Selon les plaignants, Pfizer "a fait la promotion du
Bextra pour plusieurs usages et dosages que la FDA (les autorités
sanitaires, ndlr) avait refusé de valider en raison de doutes sur
les risques" associés à cet anti-inflammatoire.
L'accord solde les plaintes au civil et au pénal sur le sujet.
Pfizer, et sa filiale concernée Pharmacia & Upjohn Company, va
verser 1,3 milliard de dollars pour solder le volet pénal de
l'affaire, et 1 milliard supplémentaire pour solder le volet civil.
Les
Belges sont les européens les plus satisfaits de leurs hôpitaux
De
tous les Européens, les Belges francophones sont les plus satisfaits
de la qualité de leurs organismes de soins de santé, ressort-il
d'une analyse du service d'études du gouvernement flamand, sur base
d'une enquête sur les dispositifs de santé
demandée en 2007 par la Commission européenne, et relayée dans les
colonnes de l'hebdomadaire Trends.
Quatre-vingts pour cent des Belges francophones sont satisfaits de
la qualité de leurs organismes de soins de santé. Du côté
néerlandophone, ce chiffre s'élève à 70 pc. La qualité, la
disponibilité et l'accessibilité des soins à domicile ont été
également été jugées meilleures en Belgique que dans le reste de
l'Europe.
Ces résultats résultent d'un sondage réalisé auprès de la population
de 15 ans et plus des pays membre de l'Union européenne et des pays
candidats à l'UE, à savoir la Croatie et la Turquie. Mille quarante
candidats ont participé à l'enquête en Belgique, dont 443 en
Belgique francophone.
Les Hongrois sont, selon le sondage, les Européens les moins
satisfaits de leurs hôpitaux. Seuls 45 pc des Hongrois sont
satisfaits par la qualité des organismes de soins de santé et 57 pc
par leur disponibilité et leur accessibilité.
Pour la qualité des soins dentaires, c'est à Malte que se trouvent
les Européens les plus satisfaits. Les Portugais sont les Européens
les moins satisfaits en ce qui concerne la qualité des soins
dentaires.
Malte est également championne d'Europe pour la qualité de ses soins
vétérinaires, ont indiqué les résultats de l'enquête.
Quand
les séries médicales influent sur les vrais patients
Les médecins qui font des miracles dans les séries télévisées en
soignant des patients atteints de maladies mystérieuses, ont une
influence sur les vrais patients qui s'attendent à se faire
prescrire des traitements illusoires, mettent en garde des experts.
Les
millions de téléspectateurs de la série "Dr House", dans laquelle le
docteur Gregory House ordonne des batteries d'examens et des
traitements médicaux peu orthodoxes, peuvent avoir le sentiment
qu'ils ont besoin, une fois patients, d'une rafale d'analyses et de
traitements lourds.
Mais dans la vraie vie, les hôpitaux sont incapables de fournir les
remèdes "vus à la télé", et les études montrent que les traitements
lourds peuvent faire plus de mal que de bien, préviennent des
experts.
"Ces émissions ont tendance à être très interventionnistes et
agressives dans les traitements administrés... parce que c'est
l'action qui intéresse les gens", explique Andrew Holtz, journaliste
médical et auteur d'un livre sur "Dr House".
"Vous avez la pression pour montrer des opérations lourdes qui
marchent presque toujours, ce qui est complètement illusoire",
explique M. Holtz pour qui ces programmes alimentent l'idée fausse
selon laquelle toute maladie peut être guérie.
"Les gens sont persuadés que si vous cherchez suffisamment, si vous
dépensez suffisamment d'argent, si vous trouvez le bon docteur,
alors vous serez sauvés, alors que ça ne se passe pas comme ça dans
la vraie vie", dit-il.
Des médecins fournissent souvent les références médicales dont ont
besoin les auteurs des séries, comme Allan Hamilton, consultant pour
"Grey's Anatomy".
Ces auteurs "vous disent +on veut un patient qui va vraiment bien
jusqu'à ce qu'un petit truc tourne affreusement mal+", dit-il.
"Je rigole souvent avec les auteurs en leur disant, +ceci ou cela,
ça ne pourrait pas vraiment se passer en vrai+, et là en général ils
me répondent +oui mais on est à Hollywood, tout peut arriver+".
En tant que professionnel de la santé, M. Hamilton s'inquiète des
effets que peuvent avoir les traitements expérimentaux qui sont
montrés aux téléspectateurs. "Après avoir vu ça, les gens se
demandent +Est-ce qu'on peut trouver des médecins pareils, y a-t-il
un Dr House pour s'occuper de moi+", dit-il.
Pour l'université de Californie du Sud (USC), le pouvoir des séries
médicales peut être utilisé pour éduquer les gens. Une des filières
de cette université baptisée "Hollywood, santé et société" reçoit
des fonds des Centres de contrôle et de prévention des maladies
(CDC) et de fondations pour aider les auteurs de séries télés à
écrire des histoires médicalement réalistes.
"Quand la série est convaincante, le téléspectateur est complètement
transporté. Il en oublie son environnement, il voit les personnages
comme s'il s'agissait d'amis ou de la famille... Il est plus
réceptif pour apprendre", dit Sandra Buffington, directrice de cette
filière.
Son équipe, qui a collaboré avec des séries comme "Grey's anatomy",
a connu un de ses plus grands succès avec le feuilleton à l'eau de
rose, "The Bold and Beautiful" (diffusé en France sous le titre
"Amour, gloire et beauté"), dont l'un des personnages était atteint
du VIH, qui fournissait des informations sur une assistance
téléphonique pour le sida.
Le pic dans les appels a été atteint, selon elle, le jour où Tony a
dit à sa fiancée Kristen qu'il avait contracté le VIH.
Le
vaccin H1N1 coûte 8 euros par dose à l'Etat
Le
gouvernement belge a commandé 12,6 millions d'unités de doses de
vaccin contre la grippe A/H1N1 à GlaxoSmithKline (GSK), pour un
budget de 100 millions d'euros, soit environ 8 euros l'unité.
La
ministre de la Santé Laurette Onkelinx ne donne aucune précision,
arguant d'une clause de confidentialité.
GSK devrait livrer 1,7 million de doses du vaccin en Belgique dès
octobre.
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