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Newsletter n°26

 
 

 
 

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Nous voici déjà en automne et les questions qui sont sur toutes les lèvres concernent actuellement la grippe. Nous répondons  ci-dessous aux plus fréquentes. 

Quelle est la situation actuelle ?
Le vaccin habituel contre la grippe saisonnière est arrivé et la campagne de vaccination commence. Ce vaccin est disponible avec prescription dans toutes les pharmacies.
Ce vaccin contre la grippe saisonnière ne va pas probablement pas ou peu offrir de protection contre le nouveau virus de la grippe A.H1N1. 

Quand est-t-il du vaccin contre la grippe A ?

Les autorités belges ont commandé suffisamment de vaccins pour couvrir l’entièreté de la population belge. Dès qu’ils seront disponibles, ils seront distribués gratuitement via les communes et les médecins généralistes. Les premières livraisons seront destinées à des groupes prioritaires et se feront selon nos dernières informations en octobre.
 

Quels traitements pour les personnes atteintes de la grippe ? 

Pour les malades de la grippe, les médicaments antiviraux  seront prescrits et délivrés gratuitement par le médecin uniquement pour les groupes à risque, c'est-à-dire

1. des patients avec une maladie chronique du système respiratoire en ce inclus, les patients, ayant reçu une prescription de médicaments pour l’asthme endéans les 3 ans
2. des patients avec une pathologie cardiaque chronique
3. des patients avec une insuffisance rénale ou hépatique modérée à sévère
4. des patients immunodéprimés suite à un traitement ou une maladie
5. des patients diabétiques
6. des femmes enceintes
7. des personnes de plus de 65 ans
8. des enfants de moins de 5 ans
9. des patients hospitalisés pour un tableau clinique grave sous réserve du délai de 48 heures. 

Les personnes ne faisant pas partie des groupes à risque pourront éventuellement et sous prescription du médecin obtenir les médicaments antiviraux par le circuit classique de la pharmacie mais ils ne seront pas gratuits. 

Nous répondrons avec plaisir à toute autre question concernant cette maladie, vous trouverez également beaucoup d’informations sur le site www.influenza.be
 

 
 

 
 

Quoi de neuf sur le site
www.healthcenter.be ?

Nous avons récemment ajouté 5 articles dans notre zone conseil :

  • La grippe A/H1-N1

  • La grippe A/H1-N1 et l'usage des masques

  • Grossesse et alimentation

  • Grossesse et circulation veineuse

  • Grossesse et constipation

Toujours sur notre site, vous retrouverez dans la zone « flash info » un rappel sur l'utilisation des antiviraux et des conseils pour diminuer sa consommation de sel.

N’oubliez pas de vous rendre régulièrement sur notre site... Celui-ci fourmille de conseils pratiques et de liens utiles.
Toute amélioration ou suggestion est la bienvenue.
Toute question d’ordre pharmaceutique peut nous être posée par mail à l’adresse :

info@healthcenter.be

Nous y donnerons suite rapidement et en toute confidentialité.
 

 
 

 
 

Infos santé

Grippe H1N1: certains malades contagieux 8 jours après la fin de la fièvre

Certaines personnes infectées par le virus H1N1 pourraient être contagieuses une semaine voire davantage après la disparition de la fièvre, soit plus longtemps que ne le pensaient les virologues, révèlent deux études présentées lundi aux Etats-Unis.

Les autorités sanitaires américaines recommandent actuellement aux personnes qui ont été touchées d'attendre 24 heures après la fin de la fièvre avant de retourner au travail ou à l'école afin d'éviter le risque de contagion.

Les résultats de ces deux recherches, l'une effectuée au Canada, l'autre à Singapour, parviennent à des conclusions similaires. Selon elles, de 19 à 30% des personnes infectées pourraient être contagieuses jusqu'à huit jours voire plus après la disparition de la fièvre. "Cette étude montre qu'on peut être contagieux pas seulement 24 ou 48 heures mais probablement jusqu'à une semaine" après la disparition de la fièvre, a expliqué le Dr Gaston De Serres, de l'Institut national de santé publique du Québec (Canada), lors d'une conférence de presse en marge de la 49e conférence annuelle sur les agents antimicrobiens et la chimiothérapie (ICAAC), réunie à San Francisco (Californie, ouest).

Sur les 43 malades infectés par le virus H1N1 et observés pour cette étude, 8 d'entre eux, soit 19%, avaient encore des virus vivants dans leur sang capables de se multiplier et rendant de ce fait la personne contagieuse huit jours après la fin de la fièvre, a précisé le Dr De Serres.

A dix jours, aucun de ces malades ne montrait de trace de H1N1 dans l'analyse des cultures virales. La seconde étude effectuée par le Docteur David Lye de l'hôpital Tan Tock Seng à Singapour sur 70 malades atteints de la grippe H1N1 a montré que de 20 à 30% étaient encore porteurs de virus vivants et donc potentiellement contagieux au-delà de huit jours, et ce jusqu'à douze jours pour un petit nombre. Pour les patients traités avec des antiviraux, cette période de contagion a été plus courte. 

Un Belge sur 10 souffre de migraine

Actuellement, près d'un Belge sur dix souffre de migraine. Si les femmes sont les plus touchées (5 à 25% de l'ensemble des femmes belges ont des migraines), les hommes (2 à 10%) et les enfants (4%) peuvent également souffrir de migraine, indiquent mardi la Ligue Belge contre les céphalées et la Belgian Headache Society à l'occasion de la quatrième Journée européenne de la migraine qui se tiendra le mercredi 16 septembre.

La migraine est un mal de tête - généralement unilatéral - accompagné de nausées et/ou d'une sensibilité accrue à la lumière. Une crise dure de 4 à 72 heures et peut être tellement intense que les activités quotidiennes sont totalement impossibles. L'OMS a d'ailleurs classé la migraine dans le top 20 des maladies qui exercent le plus d'impact sur la qualité de vie.

Afin de mieux informer les patients migraineux et le grand public sur cette maladie, la Ligue Belge contre les céphalées et la Belgian Headache Society organisent une conférence sur la migraine mercredi à l'Atomium, à Bruxelles. Des spécialistes belges y aborderont un certain nombre de questions concernant la migraine. "Continuer l'information reste une nécessité. En effet, différentes fausses opinions persistent chez le grand public, ce qui rend d'autant plus difficile la prévention des maux de têtes", soulignent les organisateurs de la conférence.

En attendant, les internautes sont invités à aller faire un tour sur le site internet www.echappezalamigraine.be. Un petit test très simple et rapide permettra au patient de savoir si son mal de tête est en réalité de la migraine. Afin d'analyser l'intensité de la migraine, le visiteur pourra compléter une deuxième liste succincte de questions. 

France: premier décès dû à la seule grippe H1N1 d'un sujet sans autre pathologie

Un homme de 26 ans, sans autre maladie connue, a succombé à la grippe H1N1 au CHU de Saint-Etienne, devenant le premier décès d'un sujet en bonne santé dans l'Hexagone.

"Sous réserve des résultats d'examens bactériologiques et d'une autopsie actuellement en cours", il s'agit du "premier cas enregistré en France métropolitaine d'un patient décédé atteint par la grippe H1N1 qui ne souffrait pas, par ailleurs, d'une affection associée", a annoncé lundi le directeur de la Ddass de la Loire, Gilles May-Carles.

Le jeune homme, domicilié à Saint-Etienne, est décédé dimanche. Il était considéré jusque-là en bonne santé, a précisé M. May-Carles, alors que les quatre précédents décès en France métropolitaine étaient associés à des pathologies graves, selon l'Institut national de veille sanitaire (InVS).

Le dernier bilan, au 11 septembre, fait état de 22 décès au total en France. 

Le vaccin anti-H1N1 de GSK lui aussi efficace dès la première dose

Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline a annoncé lundi que les résultats du premier essai clinique de son vaccin en développement contre le virus de la grippe H1N1 démontraient qu'il était efficace dès la première dose.

"Les résultats démontrent qu'après une seule dose, le vaccin candidat peut provoquer une forte réaction immunitaire qui dépasse les critères d'antigénicité (capacité à produire des anticorps, ndlr) définis par les autorités internationales pour le vaccin contre une pandémie grippale", a expliqué GlaxoSmithKline dans un communiqué.

Cet essai, dont GSK avait annoncé le lancement à la mi-août, s'est déroulé en Allemagne, auprès de 130 volontaires âgés de 18 à 60 ans. Le laboratoire chinois Synovac a déjà obtenu une autorisation de mise sur le marché d'un vaccin contre la grippe H1N1, qui s'avère efficace avec une seule injection.

Des essais dont les résultats ont été dévoilés la semaine dernière ont déjà montré que les vaccins développés par le laboratoire français Sanofi-Pasteur et l'australien CSL étaient également efficaces avec une dose unique. 

Près de 40% des décès dus au virus H1N1 sont des personnes en bonne santé (OMS)

Près de 40% des personnes décédées des suites de la grippe H1N1 ou celles atteintes de la variante la plus grave de cette maladie sont des personnes généralement en bonne santé et plutôt jeunes, a indiqué lundi un expert de l'Organisation mondiale de la Santé OMS à Vienne.

"40% des cas de maladie les plus graves, ainsi que des cas mortels frappent des personnes qui sont considérées comme généralement en bonne santé", a explique Sin Lun Tam, un expert de l'OMS invité à la conférence européenne des maladies pulmonaires qui se tient jusqu'au 16 septembre à Vienne.
Il a ajouté que plus de la moitié des personnes atteintes des formes les plus graves de cette grippe sont âgées de 20 ans ou moins.

En Australie et aux Etats-Unis le taux des enfants parmi les cas de patients les plus gravement atteints de ce virus "dont on ne connaît toujours pas exactement l'origine", était le plus élevé, a encore indiqué l'expert.
Par ailleurs de 15 à 30% des malades hospitalisés doivent être internés dans les services de soins intensifs et l'infection par le virus H1N1 "entraîne plus souvent des complications pulmonaires que les cas de grippes saisonnières habituels", selon l'expert.

Le taux de mortalité est le plus élevé dans les groupes de personnes âgées entre 25 et 49 ans ou plus âgées, révèlent encore les dernières statistiques de l'OMS.
Jusqu'au 11 septembre dernier l'OMS avait recensé au moins 3.205 décès depuis l'apparition du virus H1N1 en mars-avril dernier. 

Grippe A/H1N1: optimisme chez les virologues

Les virologues et autres experts des maladies infectieuses se sont montrés optimistes ce week-end quant aux possibilités de contenir le nouveaux virus H1N1, citant un ensemble de résultats d'essais cliniques et d'études encourageant.

Les résultats des essais cliniques sur un vaccin expérimental commandé par les Etats-Unis dévoilés vendredi ont ainsi montré qu'une seule dose permettait d'obtenir une immunité suffisante chez des adultes en bonne santé de 18 à 64 ans.

"C'est vraiment une bonne nouvelle car nous aurons probablement deux fois plus de doses de vaccins et pourront vacciner beaucoup plus de monde", a lancé dimanche Nancy Cox, chargée de la grippe aux Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
Elle s'exprimait devant la presse en marge de la 49e conférence annuelle sur les agents antimicrobiens et la chimiothérapie (ICAAC), réunie à San Francisco (Californie, ouest).

Le même jour la ministre américaine de la Santé, Kathleen Sebelius a indiqué que les Etats-Unis pourraient commencer la vaccination contre la grippe H1N1 "dans la première semaine pleine d'octobre", une dizaine de jours plus tôt que prévu.

Outre le vaccin, une série d'essais cliniques présentés à l'ICAAC ont confirmé l'efficacité des antiviraux contre la grippe saisonnière et d'origine aviaire H5N1 pour non seulement écourter l'infection mais sauver un grand nombre de vies.

Les trois antiviraux actuellement sur le marché dont surtout le Tamiflu du laboratoire suisse Roche, le plus prescrit, se sont révélés efficaces pour traiter les symptômes souvent sans gravité du nouveau virus H1N1 de la pandémie de grippe avec toutefois certains cas de résistance.

L'antiviral expérimental Peramivir du laboratoire américain BioCryst Pharmaceuticals a permis de venir à bout des symptômes de la grippe saisonnière avec une seule dose administrée en intraveineuse au lieu de cinq jours de traitement avec des comprimés de Tamiflu, selon un essai clinique avec quelque 1.100 malades conduit l'hiver dernier en Asie et présenté dimanche.

Une autre étude dévoilée le même jour à l'ICAAC, menée sur plusieurs centaines de personnes dans le monde infectées par le virus H5N1 de la grippe aviaire indique que 50% de celles traitées avec du Tamiflu ont survécu alors que le taux de mortalité était de près de 90% dans le groupe témoin.
"Il y a une accumulation de preuves selon lesquelles les antiviraux peuvent sauver des vies (...) et ces nouvelles études confortent cet espoir", a relevé Nancy Cox des CDC.

Un nouveau traitement anti-grippe expérimental appelé Fludase développé par la firme américaine NexBio Inc qui empêche le virus de la grippe saisonnière d'infecter les cellules, bloque également sa capacité de muter pour devenir résistant au Tamiflu, selon des recherches sur des souris.

Les mêmes effets ont été observés avec le nouveau virus H1N1, selon un communiqué de NexBio publié lors de la conférence de l'ICAAC.

Autre bonne nouvelle sur le front de la pandémie H1N1, ce virus n'est pas pourvu d'une protéine récemment découverte appelée PB1-F2 qui chez d'autres souches de virus grippaux leur donne la capacité de provoquer une forte inflammation qui accroit leur virulence et favorise des infections secondaires, a expliqué le Dr Jonathan McCullers un chercheur à l'hôpital des enfants St Jude à Memphis (Tennessee, sud) lors d'une conférence de presse en marge de l'ICAAC.
"Ceci aide à comprendre pourquoi nous ne voyons pas avec cette pandémie un taux élevé de mortalité", a-t-il ajouté.

Le nouveau virus H1N1 a provoqué jusqu'à présent au moins 3.205 décès dans le monde depuis son apparition en mars-avril dernier au Mexique dont 593 aux Etats-Unis, selon l'Organisation Mondiale de la Santé. 

L'interdiction de fumer fait baisser le nombre d'infarctus

Un an après l'interdiction générale de fumer dans les lieux publics en Angleterre, le nombre d'infarctus a baissé de 10%, rapporte dimanche The Sunday Times qui cite la première enquête de santé publique liée à cette interdiction. En Ecosse, où l'interdiction existe depuis plus longtemps, le nombre d'infarctus a baissé de 14%.

Ces résultats devraient inciter les autorités à encore généraliser l'interdiction. Ainsi, le gouvernement étudie une piste visant à interdire dans les voitures où se trouvent des enfants.

La fumée de cigarette peut causer un infarctus même chez les non-fumeurs.

Des résultats similaires devraient être remarqués en France, Italie et Irlande où l'interdiction de fumée est aussi généralisée. 

Les plages, réservoir de transmission du super-pathogène MRSA

Des staphylocoques dorés multi-résistants aux antibiotiques (MRSA), trouvés le plus souvent dans les hôpitaux, ont été découverts pour la première fois sur des plages aux Etats-Unis, a révélé une recherche publiée samedi.

Ce pathogène difficile à combattre, qui se propage de plus en plus dans les prisons, les vestiaires de salles de sport et les maisons de retraite par simple contact, peut provoquer des infections de la peau, d'autres organes ou des pneumonies graves parfois mortelles.

"C'est la première fois qu'on découvre des MRSA dans de l'eau marine et du sable de plage", a expliqué lors d'une conférence de presse le Dr Marilyn Roberts, une microbiologiste de l'Université de Washington, co-auteur de cette étude.

Ces chercheurs on présenté leur étude au premier jour de la 49e conférence annuelle sur les agents antimicrobiens et la chimiothérapie (ICAAC) réunie ce week-end à San Francisco (Californie).

Des spécimens du super-pathogène MRSA ont été découverts sur cinq des dix plages publiques le long de la côte de l'Etat de Washington et de Californie.

Ces chercheurs ont prélevé du sable et de l'eau sur ces dix plages entre février et septembre 2008.

Aucun MRSA n'a été trouvé dans des échantillons prélevés sur les deux plages californiennes.

Mais ils pensent que leur découverte n'est pas un cas isolé et que nombre d'autres plages sont aussi probablement habitées par des MRSA, laissant penser que l'environnement naturel pourrait aussi être une source d'infection avec ce dangereux pathogène très difficile à combattre. 

Les dépenses de médicaments ont augmenté de 150 millions en 2008

En 2008, 4,5 milliards d'euros ont été dépensés pour des médicaments en Belgique soit 150 millions de plus qu'en 2007, a rapporté samedi VTM sur base de calculs de l'Apothekersbond (Association des pharmaciens).

Les dépenses ont augmenté à cause de nouveaux médicaments plus chers mais aussi parce que la consommation de médicaments a progressé.

Le vieillissement de la population, la crise économique et la consommation d'antidépresseurs ont eu une influence sur les dépenses de médicaments.

Un vaccin contre le virus H1N1 pourrait affaiblir l'épidémie aux Etats-Unis

Vacciner au moins 70 pour cent de la population américaine contre la grippe A rapidement pourrait réduire la propagation de la maladie à un niveau comparable à celui d'une grippe saisonnière selon des chercheurs. Dans le meilleur scénario, indiquent Yang Yang et ses collègues, les enfants seraient les premiers vaccinés et pas plus tard que ce mois.

Les chercheurs ont analysé les dernières données sur la pandémie en cours pour avoir une estimation actualisée de son impact. En se fondant sur les cas déjà rapportés aux États-Unis, ils estiment que le taux de transmission du virus H1N1 2009 au sein des foyers se place en haut de la fourchette parmi ceux des souches saisonnières ou pandémiques passées.

Les enfants occupent une place particulièrement importante dans ce tableau car chacun d'eux a le potentiel d'en infecter deux ou trois autres environ tous les trois jours.

Les auteurs ont utilisé un modèle informatique pour simuler comment la vaccination affecterait l'épidémie cet automne aux États-Unis en faisant jouer différents paramètres tels que la première population à être vaccinée, quand, et la rapidité avec laquelle le vaccin peut induire une protection immunitaire. Ils en concluent que si le vaccin était disponible assez tôt, un programme de vaccination touchant 70 pour cent de la population avec les enfants en priorité pourrait effectivement atténuer l'épidémie. 

Grippe H1N1: "plusieurs dizaines de millions" de cas possibles en Chine

La Chine pourrait connaître cet automne "plusieurs dizaines de millions" de cas de grippe H1N1, a déclaré vendredi un haut responsable du ministère de la Santé, ajoutant que des morts seront "inévitables".

"Selon les estimations des experts, notre pays pourrait avoir cet automne plusieurs dizaines de millions de personnes contaminées par la grippe H1N1, dont la moitié pourraient connaître des symptômes cliniques (...) et les cas graves et des morts seront inévitables", a déclaré Liang Wannian, vice-directeur du Bureau des urgences au ministère de la Santé.

Selon M. Liang, l'épidémie de H1N1 connaît une forte progression en Chine à l'approche de l'automne, avec près de la moitié des 7.000 cas recensés qui ont été détectés entre le 24 août et le 10 septembre.

Près de 95% des cas ont été contaminés en Chine même, alors que la majorité des cas recensés entre juin et août venaient de l'étranger.

"La situation à laquelle nous faisons face n'est pas optimiste", a dit Liang, précisant que le virus avait été détecté dans toutes les 31 provinces et régions de Chine.

"Nous affrontons de sérieux défis dans notre travail de prévention et de contrôle", a-t-il poursuivi.
La Chine n'a pas enregistré jusqu'à présent de morts de la grippe H1N1.

Le pays le plus peuplé du monde avec 1,3 milliard d'habitants, prévoit de vacciner 5% de la population, soit 65 millions de personnes, d'ici à la fin de l'année.

Certaines tranches d'âge ou catégories de population seront prioritaires.

La semaine dernière, le gouvernement a approuvé la mise en production d'un premier vaccin la grippe H1N1, unidose et fruit de la recherche du laboratoire chinois Sinovac. 

Un bébé chinois abandonné avait un jumeau "parasite" dans le ventre

Des médecins chinois, qui ont examiné une fillette abandonnée d'un an dont le ventre était distendu, ont constaté qu'un jumeau "parasite" grandissait en elle, ont annoncé mercredi les médias locaux.

Le ventre de Meng RU avait commencé à gonfler plusieurs mois après qu'elle ait été adoptée par un couple sans enfant dans la ville de Luohe, dans la province centrale de Henan.

Comme son ventre avait pris la taille d'un petit tambour, des voisins superstitieux ont commencé à qualifier Meng Ru de monstre et à dire qu'elle était enceinte.

Son père adoptif, Kang Xi, qui s'occupe de la petite fille depuis qu'elle a été abandonnée, l'a emmenée dans un hôpital de Luohe où un examen par scanner a révélé la présence d'un jumeau "parasite".

"Le bébé pourrait devenir une menace pour Meng Ru s'il n'est pas rapidement enlevé", a déclaré un médecin de l'hôpital.

Confronté au prix élevé de l'opération (10.000 yuan - environ 1000 euros), M. Kang a lancé un appel à l'aide financière pour soigner sa fille adoptive.

C'est la deuxième fois que la Chine fait état du phénomène extrêmement rare de la présence d'un jumeau parasite.

En 2005, des médecins de la province reculée de Hunan avaient retiré des embryons "parasites" du ventre d'un bébé garçon, a rapporté l'agence de presse Xinhua. 

Un million de personnes se suicident chaque année dans le monde

Au moins un million de personnes se donnent la mort chaque année dans le monde. En vue de la Journée internationale de prévention du suicide, jeudi, l'OMS demande de renforcer la lutte contre la dixième cause de mortalité mondiale.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu'il y a au moins 3000 suicides par jour dans le monde avec un nombre de tentatives 25 fois plus élevé. Le suicide représente 1,5% des décès annuels, soit la dixième cause de mortalité, a précisé mardi le Dr Alexandra Fleischmann, du département de la santé mentale de l'OMS.

La Journée de prévention du suicide est cette année consacrée au thème de la prévention dans différentes cultures. Selon les pays en effet, les causes ne sont pas les mêmes: désordres mentaux, utilisation excessive de l'alcool dans les pays occidentaux, accès trop facile aux pesticides dans des pays comme la Chine, l'Inde et le Sri Lanka.

Les jeunes davantage touchés
Les hommes se suicident plus que les femmes, à l'exception de la Chine. Selon une étude qui doit être publiée dans la revue «The Lancet» jeudi, le suicide est la seconde cause de mortalité parmi les jeunes de 10 à 24 ans dans le monde.

Près de 30% des suicides ont lieu en Asie (Chine, Inde et Japon), alors que les taux sont particulièrement élevés en Europe de l'Est (jusqu'à 40 suicides pour 100'000 habitants au Bélarus, en Lituanie et en Russie).

Les populations indigènes ont un plus fort taux de suicide, signale en outre l'OMS, qu'il s'agisse des aborigènes en Australie, des Maoris en Nouvelle-Zélande ou des Indiens au Canada et aux Etats-Unis. 

Les Belges pas assez soucieux de leur tension ?

Une étude de la Ligue Cardiologique Belge révèle qu'un tiers des Belges entre 30 et 49 ans font contrôler leur pression artérielle moins d'une fois par an et qu'un Belge sur trois ne se sent pas concerné par l'hypertension.

L'enquête de la Ligue Cardiologique Belge réalisée par iVOX montre qu'un tiers des Belges entre 30 et 49 ans font contrôler leur pression artérielle moins d'une fois par an et que 32% des Belges ne se sentent pas concernés par cette affection. Parmi les Belges qui sont sensibilisés aux risques d'hypertension, 8 sur 10 choisissent en priorité de surveiller leur alimentation.
Par ailleurs, plus d'un Belge sur deux identifient l'ensemble des principaux facteurs de risques cardiovasculaires. Un constat encourageant quand on sait que l'hypertension constitue le premier facteur de risque de mortalité en Europe et touche 2 millions de Belges, soit un quart de la population adulte : un facteur de risque responsable n°1 des maladies cardiovasculaires, qui est la cause de 2/3 des accidents vasculaires cérébraux et d'un infarctus sur deux ; entraînant chaque année la mort de près de 15.000 Belges.

Les actions de sensibilisation à l'hypertension semblent, avec le temps, porter leurs fruits. Selon l'étude de la Ligue Cardiologique Belge, 43,6% des plus de cinquante ans se sentent concernés par cette affection. Parmi les plus de cinquante ans, la grande majorité - 81% - déclarent se faire contrôler la pression artérielle deux fois par an, voire tous les mois.
Pourtant, il reste du pain sur la planche et notamment pour sensibiliser les plus jeunes (moins de cinquante ans) d'où le ton de la campagne 2009 de la Semaine du Coeur.

Que les moins de cinquante ans se soucient moins de leur pression artérielle est également démontré par la fréquence à laquelle ceux-ci font contrôler la pression artérielle.
Dans la tranche d'âge des 30-49 ans, 28,5% n'ont jamais ou rarement fait mesurer leur pression artérielle. Parmi les moins de trente ans, ce pourcentage grimpe jusqu'à 46,2% ! Il est donc clair que les moins de cinquante ans prennent l'hypertension moins au sérieux que leurs aînés.

Côté différences
On peut noter qu'il existe des différences entre hommes et femmes. En effet, 41,3% des femmes belges font mesurer leur tension deux fois par an; alors que seulement 29,4% des hommes déclarent le faire.

Les facteurs de risques de l'hypertension plutôt bien connus.
Près de 9 Belges sur 10 identifient le surpoids comme un des facteurs augmentant le risque d'hypertension. Cependant, un sur cinq n'est pas conscient qu'une vie trop stressante peut elle aussi être un facteur de risque. Des différences entre francophones et néerlandophones sont également à épingler au niveau de l'identification de ce facteur de risque:
-82,9% des néerlandophones identifient une vie trop stressante comme un des facteurs de risque d'hypertension, contre 72,4% des francophones.
-62,9% des francophones identifient une alimentation peu équilibrée, contre seulement 46,2% des néerlandophones.

Des efforts d'hygiène de vie plus populaires que d'autres
Près de 40% des Belges ont entrepris des efforts au niveau de leur style de vie. Parmi les personnes qui ont décidé de réagir, l'effort qui remporte tous les suffrages, et ce tant en Flandre qu'en Wallonie, est l'observance d'une l'alimentation équilibrée. Suivent ensuite l'activité sportive régulière (42,7%) et l'arrêt du tabac (34%).

Le travail comme source de stress
Un des facteurs de l'hypertension facile à démasquer est le stress au travail. L'enquête nous montre que 45,4% des néerlandophones pensent que leur activité professionnelle n'a aucun impact négatif sur leur pression artérielle, alors qu'ils ne sont que 33,3% des francophones à le penser.

Les francophones sont effectivement plus nombreux à être tout à fait d'accord sur le fait que leur travail a une réelle action négative sur leur tension : 13,6% - contre 5,1% au nord du pays.

27 septembre 2009 : Journée Mondiale du Coeur
Ceci sous le thème de la prévention cardiovasculaire au travail.
La plupart des Belges passent en moyenne la moitié de leur journée au travail. Un lieu de travail qui promeut les attitudes saines peut réduire les facteurs de risques de nombreuses maladies, dont les maladies cardiovasculaires. La prévention des maladies cardiovasculaires au travail sera le thème de la Journée Mondiale du Coeur, le dimanche 27 septembre prochain, en clôture de la Semaine du Coeur.

La Ligue Cardiologique Belge s'associe à cette journée et invite les entreprises à considérer les programmes de bien-être au travail par le biais de son programme de prévention BeWell@Work; un programme taillé sur mesure pour les entreprises souhaitant placer la santé au premier plan.

Une campagne sur fond d'enquête criminelle: Qui a bien pu tuer « Roger » ?
Un style et un thème bien différents des éditions précédentes dans le but de sensibiliser les moins de cinquante ans Les chiffres sont là pour le prouver : l'hypertension est un tueur redoutable qui compte, cyniquement parlant, un déplorable tableau de chasse :
-L'hypertension est le facteur de risque n° 1 responsable des maladies cardiovasculaires : 60% des accidents vasculaires cérébraux et 50% des maladies coronariennes.
-En Belgique, l'hypertension serait la deuxième cause de mortalité après le tabagisme et entraînerait chaque année la mort de +/- 15.000 Belges par an.
-En Belgique, dans la population active, on estime que 33% des hommes et 25% des femmes sont hypertendus.
-D'après les prévisions, 3 millions de Belges pourraient en souffrir en 2025 .

La campagne du mois de mai insistait déjà sur l'aspect «silencieux » de l'hypertension : Vous ne la voyez pas. Vous ne la sentez pas. Mais elle est là.
L'étape suivante est en toute logique la sensibilisation du grand public. C'est justement la vocation de la campagne "Démasquez le tueur silencieux", qui se veut surtout ludique et interpellante.

L'hypertension n'est pas aisée à démasquer.
La majorité des hypertendus se sentent bien et ne présentent peu ou pas de symptômes.
Une récente étude a montré que près de 60% des personnes qui souffrent d'hypertension n'en sont pas conscientes, et de facto ne consultent pas et ne sont pas traitées. La Ligue Cardiologique Belge compte donc continuer à sensibiliser et à éduquer le grand public et les patients à ce sujet.

Une large campagne nationale grand public au coeur des villes?
La Semaine du Coeur s'adressera surtout au grand public en lui proposant de faire plusieurs tests de dépistage de l'hypertension artérielle et des autres facteurs de risque cardiovasculaire sur le Parcours du Coeur, qui se déroulera dans 6 villes belges et au Luxembourg. Ces villes recevront la visite de professionnel sur le Parcours du Coeur qui accueilleront les visiteurs et les inviteront à effectuer plusieurs tests de dépistage de l'hypertension : mesure de la pression artérielle, dosage du cholestérol, du CO, du pourcentage de graisse, test à l'effort, etc. Le tout encadré par des médecins et des infirmières des centres de revalidation de la région.

La Ligue Cardiologique Belge associera les professionnels de la santé à sa campagne de sensibilisation et dès le 8 septembre, distribuera des posters et des brochures aux médecins et aux pharmaciens.
Tout le matériel de sensibilisation sera mis à disposition des professionnels de la santé et du grand public auprès de la Ligue.

Les chiffres de l'hypertension et des Belges en bref :
- 43,6% des plus de cinquante ans se sentent concernés par l'hypertension artérielle
- 28,5% des 30-49ans n'ont jamais ou rarement fait mesurer leur pression artérielle
- 41,3% des femmes contre 29,4% des hommes déclarent faire mesurer leur pression artérielle deux fois par an. 

Grippe H1N1: des vaccins sous haute surveillance

Les vaccins contre la grippe H1N1, qui vont arriver progressivement sur le marché, seront des produits nouveaux pouvant provoquer des effets secondaires inattendus qui devront faire l'objet d'une surveillance, selon les autorités de santé.

Elles estiment toutefois que les avantages d'une vaccination l'emportent sur les risques éventuels.

On ne peut "connaître exactement leurs effets secondaires", note le réseau d'experts Infovac, créé à destination des pédiatres.

Infovac remarque que des vaccins similaires développés contre la grippe aviaire, "avec les mêmes adjuvants", provoquent "plus souvent des relations inflammatoires aiguës que les vaccins traditionnels contre la grippe saisonnière".

Pour ce réseau, "il n'est pas encore possible d'exclure un risque rare (1 à 10 par million) d'effets indésirables inhabituels ou graves".

Si toute la population de France métropolitaine se faisait vacciner, comme le souhaite le ministère de la santé, cela signifierait 60 à 600 cas d'effets indésirables lourds.

Pour Margaret Chan, directrice générale de l'OMS, les essais cliniques en cours devraient donner des indications sur les effets secondaires possibles de ces vaccins. Mais "du fait du nombre limité de personnes testées, des effets secondaires extrêmement rares n'apparaissent pas toujours dans les essais, dit-elle.

Elle rappelle à cet égard que le syndrome de Guillain-Barré, maladie neurologique qui peut être grave, "survient à la fréquence d'un cas pour un million de personnes vaccinées". "Nous risquons donc d'en voir", dit-elle.

L'OMS a recommandé une surveillance sanitaire après inoculation du vaccin.

Un syndicat infirmier français dit craindre "un vaccin développé trop rapidement", avec un adjuvant "susceptible de déclencher des maladies auto-immunes". "Le remède risque d'être pire que le mal", affirme le syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI). Il réclame que les patients signent un document de consentement comme pour les médicaments expérimentaux.

Plus de la moitié du personnel de santé de Hong Kong, selon une étude, se dit très réticent à se faire vacciner. De même des infirmières britanniques, dont 30% auraient refusé le vaccin, selon un sondage publié par une revue professionnelle.

Certains médecins rappellent le précédent américain de 1976, où par crainte d'une épidémie de grippe porcine, une vaccination de masse avait été lancée puis arrêtée après la survenue de syndromes de Guillain-Barré. Pour Vincent Enouf, responsable adjoint du Centre national de la grippe à l'Institut Pasteur, rien n'a permis d'établir, en 1976, que les cas de Guillain-Barré étaient "liés à la vaccination".

La biologiste Michèle Rivasi estime aussi que les 'risques' de la vaccination semblent "avoir été ignorés" alors que "l'expérimentation a été très limitée". Elle pointe particulièrement les adjuvants grâce auxquels on booste l'immunité.

Le Pr Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations, estime le risque de maladies auto-immunes provoqué par ces adjuvants "théorique et nullement démontré", mais juge "légitime" de le prendre en compte.

Pour le Dr Enouf, il serait effectivement "plus pertinent d'utiliser des vaccins sans adjuvants" pour les femmes enceintes notamment.

"Le contrôle de la qualité pour la production des vaccins antigrippaux s'est substantiellement amélioré depuis les années 1970", dit l'OMS, qui rappelle cependant sur son site qu'"une surveillance étroite" suite à l'administration du vaccin sera "indispensable".

Les victimes de piqûres de moustiques n'ont pas une sueur assez sucrée

Les moustiques ne choisissent pas leurs victimes au hasard, affirment des scientifiques cités dimanche par le Sunday Telegraph. Les petits insectes se tiendraient en effet à distance des personnes dont la sueur est plus sucrée.

Tout le monde n'est donc pas à égalité face aux risques de se faire piquer par un moustique. Et cela n'est pas dû, comme le veut l'idée largement répandue, à la présence de sucre dans le sang. La raison principale qui attire un moustique vers une personne et pas vers une autre est en fait liée à la teneur en sucre dans la transpiration de celles-ci.

Ces insectes détectent ainsi leurs victimes parce qu'elles présentent moins de composants sucrés et fruités, les "cétones", dans leur sueur.

Selon le docteur James Logan, directeur de recherche au sein du Rothamsead Research Institute, "les moustiques peuvent détecter une large gamme de produits chimiques et de signaux qui les avertissent de la présence d'une personne. Même si celle-ci a beaucoup de cétones dans sa sueur, et que cette transpiration a une odeur sucrée, le moustique pense qu'il ne s'agit pas d'un être humain et il passe son chemin".

L'équipe du Dr Logan a analysé l'odeur corporelle de plusieurs volontaires qui avaient l'habitude d'être piqués et d'autres que les moustiques ignoraient. Elle leur a demandé de ne plus boire d'alcool, de ne pas porter de parfums ou d'autres produits parfumés, afin que seule leur odeur corporelle demeure. Les scientifiques ont ainsi pu mettre au jour cinq cétones repoussant les moustiques.

Sur base de cette découverte, un nouveau produit répulsif, déjà testé au Kenya et au Brésil, a été développé. Il a déjà montré son efficacité contre certaines sortes de moustiques, comme le Culex. 

Les trajets de soins ont surtout du succès en Flandre

Les trajets de soins pour les patients insuffisants rénaux chroniques semblent pour l'instant avoir surtout du succès en Flandre, selon les premières données des mutualités dont les magazines médicaux Le Généraliste et De Huisarts ont pu prendre connaissance.

Quatre contrats conclus sur cinq l'ont été dans la partie néerlandophone du pays.

Les trajets de soins consistent en une collaboration entre patients, médecin généraliste et médecin spécialiste permettant un meilleur accompagnement et un meilleur suivi du malade chronique. Les trajets de soins pour insuffisants rénaux chroniques ont été lancés le 1er juin dernier. Les trajets de soins pour les patients souffrant du diabète de type 2 sont eux entrés en vigueur le 1er septembre dernier.

Un trimestre après le lancement des trajets de soins pour insuffisants rénaux chroniques, l'Union nationale des mutualités socialistes (UNMS) et l'Alliance nationale des mutualités chrétiennes (ANMC) ont déjà avalisé plus de 1.200 contrats, alors que la cible estimée est de 6.000 patients, indiquent les magazines.

Le succès semble surtout être au rendez-vous en Flandre. Sur les 491 contrats reçus à l'UNMS, 411 ont été initiés en Flandre. L'ANMC a elle reçu 927 contrats mais ne souhaite pas encore se lancer dans une évaluation des inégalités régionales ou subrégionales éventuelles.

Il n'y a pour l'instant pas encore de chiffres pour les trajets de soins pour les patients atteints de diabète de type 2, ceux-ci n'étant entrés en vigueur que hier/mardi. Ces trajets de soins concernent potentiellement 82.000 diabétiques de type 2. L'éducation de ces patients, par des "éducateurs en diabétologie", fait partie intégrante du trajet de soins. Celle-ci sera assurée par des infirmiers, podologues, diététiciens ou kinés ayant reçu une formation qualifiante.

On compte actuellement seulement quatre infirmiers parés du titre d'éducateur en diabétologie en Région wallonne et aucun diététicien francophone. En Flandre par contre, on dénombrait fin août 76 pharmaciens et 25 diététiciens parés de ce titre.

Au cabinet de la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, on est conscient de cette carence et on indique qu'un effort de sensibilisation a été fourni auprès des écoles d'infirmiers pour susciter des vocations et qu'en attendant, les médecins généralistes peuvent toujours se tourner vers les éducateurs de seconde ligne, soit ceux des centres conventionnés. 

Le groupe Pfizer va payer une amende record de 2,3 milliards de dollars

Le groupe pharmaceutique américain Pfizer a accepté de payer une amende record de 2,3 milliards de dollars pour solder une plainte sur ses pratiques commerciales, ont annoncé mercredi les parties prenantes.

Il s'agit "de la plus grosse amende jamais infligée par la justice américaine dans le secteur de la santé", a souligné le département de la Justice dans un communiqué.

Cet accord définitif fait suite à un accord de principe dévoilé en début d'année. Il porte sur "des pratiques commerciales frauduleuses" concernant l'anti-inflammatoire Bextra de Pfizer, a rappelé le ministère.

Le Bextra avait été retiré du marché en 2005, en raison d'inquiétudes sur ses effets secondaires, particulièrement cardiaques. Selon les plaignants, Pfizer "a fait la promotion du Bextra pour plusieurs usages et dosages que la FDA (les autorités sanitaires, ndlr) avait refusé de valider en raison de doutes sur les risques" associés à cet anti-inflammatoire.

L'accord solde les plaintes au civil et au pénal sur le sujet. Pfizer, et sa filiale concernée Pharmacia & Upjohn Company, va verser 1,3 milliard de dollars pour solder le volet pénal de l'affaire, et 1 milliard supplémentaire pour solder le volet civil. 

Les Belges sont les européens les plus satisfaits de leurs hôpitaux

De tous les Européens, les Belges francophones sont les plus satisfaits de la qualité de leurs organismes de soins de santé, ressort-il d'une analyse du service d'études du gouvernement flamand, sur base d'une enquête sur les dispositifs de santé

demandée en 2007 par la Commission européenne, et relayée dans les colonnes de l'hebdomadaire Trends.

Quatre-vingts pour cent des Belges francophones sont satisfaits de la qualité de leurs organismes de soins de santé. Du côté néerlandophone, ce chiffre s'élève à 70 pc. La qualité, la disponibilité et l'accessibilité des soins à domicile ont été également été jugées meilleures en Belgique que dans le reste de l'Europe.

Ces résultats résultent d'un sondage réalisé auprès de la population de 15 ans et plus des pays membre de l'Union européenne et des pays candidats à l'UE, à savoir la Croatie et la Turquie. Mille quarante candidats ont participé à l'enquête en Belgique, dont 443 en Belgique francophone.

Les Hongrois sont, selon le sondage, les Européens les moins satisfaits de leurs hôpitaux. Seuls 45 pc des Hongrois sont satisfaits par la qualité des organismes de soins de santé et 57 pc par leur disponibilité et leur accessibilité.

Pour la qualité des soins dentaires, c'est à Malte que se trouvent les Européens les plus satisfaits. Les Portugais sont les Européens les moins satisfaits en ce qui concerne la qualité des soins dentaires.

Malte est également championne d'Europe pour la qualité de ses soins vétérinaires, ont indiqué les résultats de l'enquête. 

Quand les séries médicales influent sur les vrais patients

Les médecins qui font des miracles dans les séries télévisées en soignant des patients atteints de maladies mystérieuses, ont une influence sur les vrais patients qui s'attendent à se faire prescrire des traitements illusoires, mettent en garde des experts.

Les millions de téléspectateurs de la série "Dr House", dans laquelle le docteur Gregory House ordonne des batteries d'examens et des traitements médicaux peu orthodoxes, peuvent avoir le sentiment qu'ils ont besoin, une fois patients, d'une rafale d'analyses et de traitements lourds.

Mais dans la vraie vie, les hôpitaux sont incapables de fournir les remèdes "vus à la télé", et les études montrent que les traitements lourds peuvent faire plus de mal que de bien, préviennent des experts.

"Ces émissions ont tendance à être très interventionnistes et agressives dans les traitements administrés... parce que c'est l'action qui intéresse les gens", explique Andrew Holtz, journaliste médical et auteur d'un livre sur "Dr House".

"Vous avez la pression pour montrer des opérations lourdes qui marchent presque toujours, ce qui est complètement illusoire", explique M. Holtz pour qui ces programmes alimentent l'idée fausse selon laquelle toute maladie peut être guérie.

"Les gens sont persuadés que si vous cherchez suffisamment, si vous dépensez suffisamment d'argent, si vous trouvez le bon docteur, alors vous serez sauvés, alors que ça ne se passe pas comme ça dans la vraie vie", dit-il.

Des médecins fournissent souvent les références médicales dont ont besoin les auteurs des séries, comme Allan Hamilton, consultant pour "Grey's Anatomy".

Ces auteurs "vous disent +on veut un patient qui va vraiment bien jusqu'à ce qu'un petit truc tourne affreusement mal+", dit-il.

"Je rigole souvent avec les auteurs en leur disant, +ceci ou cela, ça ne pourrait pas vraiment se passer en vrai+, et là en général ils me répondent +oui mais on est à Hollywood, tout peut arriver+".

En tant que professionnel de la santé, M. Hamilton s'inquiète des effets que peuvent avoir les traitements expérimentaux qui sont montrés aux téléspectateurs. "Après avoir vu ça, les gens se demandent +Est-ce qu'on peut trouver des médecins pareils, y a-t-il un Dr House pour s'occuper de moi+", dit-il.

Pour l'université de Californie du Sud (USC), le pouvoir des séries médicales peut être utilisé pour éduquer les gens. Une des filières de cette université baptisée "Hollywood, santé et société" reçoit des fonds des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) et de fondations pour aider les auteurs de séries télés à écrire des histoires médicalement réalistes.

"Quand la série est convaincante, le téléspectateur est complètement transporté. Il en oublie son environnement, il voit les personnages comme s'il s'agissait d'amis ou de la famille... Il est plus réceptif pour apprendre", dit Sandra Buffington, directrice de cette filière.

Son équipe, qui a collaboré avec des séries comme "Grey's anatomy", a connu un de ses plus grands succès avec le feuilleton à l'eau de rose, "The Bold and Beautiful" (diffusé en France sous le titre "Amour, gloire et beauté"), dont l'un des personnages était atteint du VIH, qui fournissait des informations sur une assistance téléphonique pour le sida.

Le pic dans les appels a été atteint, selon elle, le jour où Tony a dit à sa fiancée Kristen qu'il avait contracté le VIH. 

Le vaccin H1N1 coûte 8 euros par dose à l'Etat

Le gouvernement belge a commandé 12,6 millions d'unités de doses de vaccin contre la grippe A/H1N1 à GlaxoSmithKline (GSK), pour un budget de 100 millions d'euros, soit environ 8 euros l'unité.

La ministre de la Santé Laurette Onkelinx ne donne aucune précision, arguant d'une clause de confidentialité.
GSK devrait livrer 1,7 million de doses du vaccin en Belgique dès octobre.

 

 
 

 
 

Apotheek Desmet

Newsletter Nr 26

 
 

 
 

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Herfst is al goed ingezet en de vragen die veel mensen bezighouden gaan over de griep. We beantwoorden hieronder de meest frequente.

Hoe staan de zaken momenteel ?

Het vaccin tegen de gekende seizoensgriep is gearriveerd en de griepvaccinatie campagne begint. Dit vaccin is op voorschrift beschikbaar in elke apotheek.
Dit vaccin zal waarschijnlijk maar weinig of geen bescherming bieden tegen de heet nieuwe virus van de H1N1 A griep. 

Wat met het vaccin tegen de H1N1 A griep ?

De belgische autoriteiten hebben voldoende vaccins besteld om de hele belgische bevolking te beschermen. Zodra ze beschikbaar zullen zijn, zullen ze gratis verdeeld worden via de gemeenten en de huisartsen. De eerste leveringen zullen bestemd zijn voor de risico-patiënten en zullen volgens onze informatie gebeuren tijdens de maand oktober.
 

Welke behandeling hebben de met griep besmette personen nodig ? 

Voor de zieken besmet met het griepvirus zullen de antivirale middelen gratis door de huisarts overhandigd worden aan bepaalde risicogroepen, namelijk

1. patiënten met een chronische aandoening van het ademhalingssysteem. De patiënten die de voorbije 3 jaar voorschriften kregen tegen astma incluis
2. patiënten met een chronische hartaandoening
3. patiënten met een gematigde of ernstige nier- of leverinsufficiëntie
4. immunogedeprimeerde patiënten tengevolge ziekte of medicatie
5. diabetici
6. zwangere vrouwen
7. personen boven de 65 jaar
8. kinderen jonger dan 5
9. gehospitaliseerde patiënten met een ernstig klinisch beeld binnen de 48u.

De personen die niet tot één van bovenstaande groepen behoren kunnen eventueel en alleen mits voorlegging van een medisch voorschrift de antivirale middelen kunnen bekomen langs het klassieke circuit, namelijk de apotheek. Ze zullen dan niet gratis zijn. 

We zullen met plezier elke andere vraag over deze ziekte beantwoorden in de apotheek. U kan ook veel informatie bekomen op de website www.influenza.be
 

 
 

 
 


Nieuw op WWW.HEALTHCENTER.BE

In onze raadgevingzone vindt u 5 nieuwe artikels :

  • Reizigersdiarree : preventie en behandeling
  • De ziekte van Lyme
  • Vlooien
  • Geneesmiddelen en internet
  • Impetigo

Op onze site vindt u ook in de "nieuws"zone een samenvatting over :

  • Een herinnering over het gebruik van antivirale middelen

  • Hoe beperkt u uw zoutverbruik?

Vergeet niet regelmatig een kijkje te komen nemen op onze site... deze wemelt van de praktische raadgevingen en nuttige links.
Elke verbetering of suggestie is meer dan welkom.
Elke farmaceutische vraag kan ook per mail gesteld worden op het volgende adres :

info@healthcenter.be

We zullen trachten zo snel mogelijk te reageren in alle discretie.
 

 
 

 
 

Info

Een Belg op tien lijdt aan migraine

Ongeveer 1 Belg op 10 lijdt aan migraine. Alhoewel vrouwen het meeste getroffen zijn (5 tot 25 procent van alle Belgische vrouwen), komt het ook vaak bij mannen (2 tot 10 procent) en kinderen (4 procent) voor. Dat heeft de Belgische Hoofdpijnliga en de Belgian Headache Society dinsdag bekendgemaakt ter gelegenheid van de vierde Europese Migraine Actiedag op woensdag 16 september.

Migraine is een vaak eenzijdige hoofdpijn die kan voorkomen met misselijkheid en een toegenomen gevoeligheid voor licht en geluid. Een aanval duurt 4 tot 72 uur en kan zodanig intens zijn dat de dagelijkse activiteiten onmogelijk worden. De WHO (Wereldgezondheidsorganisatie) plaatste migraine in de top 20 van ziekten die het meeste impact hebben op de levenskwaliteit.

Om migrainepatiënten en het brede publiek beter te informeren over de ziekte organiseren de Belgische Hoofdpijnliga en de Belgian Headache Society een conferentie woensdag in het Atomium in Brussel. Belgische specialisten zullen er een aantal kwesties aansnijden rond migraine.

In afwachting worden geïnteresseerden uitgenodigd om naar de website
www.ontsnapaanmigraine.be te surfen. Via een kleine test kunnen ze nagaan of hun hoofdpijn migraine is. Om de intensiteit van de migraine te bepalen, moeten bezoekers een tweede bondige vragenlijst invullen. 

Rookverbod vermindert aantal hartaanvallen drastisch

Een jaar nadat in Engeland een algemeen rookverbod is ingesteld op alle openbare plaatsen, is het aantal hartaanvallen gedaald met 10 procent, zo schrijft de Suday Times. Dat blijkt uit de eerste resultaten van een landelijk onderzoek en het sluit aan bij de bevindingen in Schotland, waar al langer niet mag worden gerookt en waar sindsdien 14 procent minder hartaanvallen werden geregistreerd. Kenners spreken van de belangrijkste verbetering van gezondheidsvlak ooit in het Verenigd Koninkrijk.

Verwacht wordt dat deze cijfers de roep om een uitbreiding van het rookverbod nog zullen doen toenemen. Zo laat de regering al onderzoek uitvoeren naar de mogelijkheid om het roken in auto's, waar kinderen het kwetstbaarst zijn voor de effecten, te verbieden.

Dat sigarettenrook een hartaanval kan veroorzaken, zelfs bij niet-rokers die korte tijd hebben blootgestaan aan die rook, is niet zo bekend als de schade die roken aanricht in onze longen. Maar Ellen Mason van de Britse Hartstichting onderstreept dat 'blootstelling aan sigarettenrook snelle veranderingen veroorzaakt in de chemische samenstelling van het bloed waardoor zich daarin veel gemakkelijker klonters kunnen vormen. Bij mensen die al kampen met vernauwde of beschadigde hartslagaders kan dat leidden tot een hartaanval'. John Britton, de directeur van het Brits Instituut voor de Studie van Tabakscontrole, zegt "we wisten al dat een rookverbod de gezondheid ten goede zou komen, maar zijn toch verbijsterd over de omvang en de snelheid van die verbetering".

In andere West-Europese landen zoals Frankrijk, Italië en Ierland, werden soortgelijke resultaten gemeld nadat de sigaret ut het openbare leven was verbannen. En medische kringen verwachten dat dit verbod ook vruchten zal afwerpen bij kankers die door het roken worden veroorzaakt en bij chronische longziektes. 

Uitgaven medicijnen stijgen met 150 miljoen euro

Vorig jaar hebben we in ons land 4,5 miljard euro uitgegeven aan medicijnen, 150 miljoen meer dan in 2007. Dat meldt VTM op basis van berekeningen van de Apothekersbond.

De uitgaven stijgen omwille van nieuwe (en duurdere) geneesmiddelen, maar ook omdat we meer pillen innemen, leert de zender bij het Vlaams artsensyndikaat. De verklaring zit in hoofdzaak bij de vergrijzing, maar ook de economische crisis zit er voor iets tussen. Zeker in tijden van crisis zouden antidepressiva vlot blijven verkopen. 

Mexicaanse griep: mogelijk "tientallen miljoenen gevallen" in China

Komende herfst kunnen er in China "vele tientallen miljoenen" gevallen van het A/H1N1-virus opduiken. Dat heeft een hoge verantwoordelijke van het ministerie van Volksgezondheid vrijdag gezegd. Doden zouden "onvermijdelijk" zijn.

"Volgens schattingen van experten kunnen deze herfst in ons land vele tientallen miljoenen mensen besmet geraken met het A/H1N1-virus, waarvan de helft klinische symptomen zal kennen. Ernstige gevallen en doden zullen onvermijdelijk zijn", zei de vicedirecteur van het Noodbureau bij Volksgezondheid, Liang Wannian.

Het aantal gevallen van Mexicaanse griep is, met de herfst in aantocht, fors de hoogte ingegaan in China. Bijna de helft van de tot op heden 7.000 bekende gevallen dook op tussen 24 augustus en 10 september.

Voorlopig is er in China nog niemand bezweken aan het A/H1N1-virus. 

Bekommeren de Belgen zich te weinig om hun bloeddruk?

Een studie van de Belgische Cardiologische Liga wijst uit dat één derde van de Belgen tussen 30 en 49 jaar hun bloeddruk minder dan een keer per jaar laat controleren en dat één Belg op drie zich geen zorgen maakt over een hoge bloeddruk.

De enquête van de Belgische Cardiologische Liga , gevoerd door iVOX, toont aan dat één derde van de Belgen tussen 30 en 49 jaar hun arteriële druk, doorgaans bloeddruk genoemd, minder dan een keer per jaar laat controleren en dat 32% van de Belgen zich geen zorgen maakt over deze aandoening. Van de Belgen die zich wel bewust zijn van de risico's van een verhoogde bloeddruk, kiezen 8 op de 10 er vooral voor om op hun voeding te letten. Bovendien herkent meer dan één Belg op twee de belangrijkste risicofactoren voor hart- en vaatziekten.

Dat is een bemoedigende vaststelling als men weet dat een hoge bloeddruk de belangrijkste doodsoorzaak is in Europa en 2 miljoen Belgen treft, hetzij één vierde van de volwassen bevolking. Het is de belangrijkste risicofactor voor hart- en vaatziekten en is verantwoordelijk voor twee derde van de cerebrovasculaire accidenten en de helft van de infarcten. In België overlijden jaarlijks bijna 15.000 mensen aan deze aandoening.

De bewustmakingsacties rond een verhoogde bloeddruk of hypertensie lijken langzaamaan hun vruchten af te werpen. Volgens de studie van de Belgische Cardiologische Liga voelt 43,6% van de vijftigplussers zich persoonlijk aangesproken door deze aandoening. De grote meerderheid van de vijftigplussers - 81% - laat naar eigen zeggen hun bloeddruk twee keer per jaar controleren, of zelfs elke maand. Er is nochtans nog werk voor de bewustmaking van de jongeren (jonger dan vijftig).

Vandaar ook dat de campagne van de Week van het Hart 2009 een dergelijke beklijvende toon heeft meegekregen. Dat < 50-jarigen zich minder bekommeren om hun bloeddruk, blijkt uit de frequentie waarop jongeren hun bloeddruk laten controleren. In de leeftijdscategorie van 30 tot 49 jaar heeft 28,5% nog nooit of zelden hun bloeddruk laten meten. Bij de mensen jonger dan dertig jaar, loopt dit percentage op tot 46,2%. Het is dus duidelijk dat wie jonger dan vijftig is, de ernst van hypertensie minder goed inziet dan wie ouder is.

De verschillen
Er bestaan verschillen tussen mannen en vrouwen. 41,3% van de Belgische vrouwen laat namelijk de bloeddruk twee keer per jaar meten, terwijl dat bij de mannen, naar eigen zeggen, slechts 29,4% is.

De risicofactoren voor hypertensie zijn vrij goed gekend
Bijna 9 op de 10 Belgen weten dat overgewicht één van de factoren is die het risico op hypertensie doen toenemen. Toch is één op de vijf zich er niet van bewust dat ook een teveel aan stress een risicofactor kan zijn.
Ook wat betreft de identificatie van deze risicofactor blijken er verschillen te zijn tussen Franstaligen en Nederlandstaligen:
- 82,9% van de Nederlandstaligen identificeert een te stresserend leven als één van de risicofactoren voor hypertensie, tegenover 72,4% van de Franstaligen.
- 62,9% van de Franstaligen identificeert een weinig evenwichtige voeding als risicofactor, tegenover slechts 46,2% van de Nederlandstaligen.

Sommige aanpassingen van de levensstijl zijn populairder dan anderen Bijna 40% van de Belgen heeft inspanningen geleverd op het vlak van hun levensstijl. Wie beslist heeft te reageren, kiest voornamelijk voor een evenwichtige voeding, en dit zowel in Vlaanderen als in Wallonië. Daarna volgen regelmatige lichaamsbeweging (42,7%) en stoppen met roken (34%).

Het werk als bron van stress
Stress op het werk is een gemakkelijk te ontmaskeren risicofactor voor hypertensie. Uit de enquête blijkt dat 45,4% van de Nederlandstaligen denkt dat het beroep geen enkele negatieve invloed heeft op de bloeddruk, terwijl dat bij de Franstaligen slechts 33,3% is. Er zijn inderdaad meer Franstaligen die er het volledig over eens zijn dat hun werk een reële negatieve invloed heeft op hun bloeddruk: 13,6% - tegenover 5,1% in het noorden van het land.

27 september 2009: Wereldhartdag in het teken van de preventie van hart- en vaatziekten op het werk.
De meeste Belgen spenderen gemiddeld de helft van hun dag op het werk. Een werkplek die gezonde gewoonten bevordert, kan de risicofactoren voor tal van ziekten, waaronder hart- en vaataandoeningen, doen afnemen.

De preventie van hart- en vaatziekten op het werk is aanstaande zondag 27 september het thema van de Wereldhartdag, die de Week van het Hart afsluit. De Belgische Cardiologische Liga neemt deel aan deze dag en nodigt bedrijven uit om de programma's over welzijn op het werk nader te bekijken via haar preventieprogramma
BeWell@Work.

Een moordonderzoek als campagne: Wie vermoorde 'Roger'?
We breken met de stijl en het thema van de vorige edities om mensen jonger dan vijftig te sensibiliseren.
De cijfers bewijzen het: hypertensie is een geduchte doder met, om het cynisch te stellen, een trieste staat van dienst:
- Hypertensie is de belangrijkste risicofactor voor hart- en vaatziekten, die verantwoordelijk zijn voor 60% van de cerebrovasculaire accidenten en 50% van de coronaire ziekten.
- In België is een verhoogde bloeddruk na roken de tweede belangrijkste doodsoorzaak die jaarlijks aan ongeveer 15.000 Belgen het leven kost.
- Naar schatting lijdt, binnen de Belgische werkende bevolking, 33% van de mannen en 25% van de vrouwen aan hypertensie.
- Volgens de verwachtingen zullen in 2025 3 miljoen Belgen een hoge bloeddruk hebben.

In de campagne van de Belgische Cardiologische Liga van mei, werd de nadruk gelegd op het 'stille' aspect van hypertensie: U ziet het niet. U voelt het niet. Maar het is er wel. Hoge bloeddruk is ernstig. Laat het meten om het te weten. Deze campagne was voornamelijk gericht op het sensibiliseren van de gezondheidsmedewerkers. De volgende fase is logischerwijs de bewustmaking van het grote publiek met de ludieke campagne 'Ontmasker de stille doder'.

Hypertensie is niet gemakkelijk te ontmaskeren. De meerderheid van de hypertensielijders voelt zich goed en vertoont weinig of geen symptomen.
Hypertensie kan alleen opgespoord worden wanneer de bloeddruk gemeten wordt door een arts.
Een recente studie heeft aangetoond dat bijna 60% van de hypertensielijders zich niet van de ziekte bewust is, zich niet laat onderzoeken en dus ook niet behandeld wordt . De Belgische Cardiologische Liga wil daarom het grote publiek en de patiënten blijven informeren en bewustmaken over dit probleem.

Een grootschalige nationale campagne voor het grote publiek in het hart van de steden?
De Week van het Hart richt zich vooral tot het grote publiek via een Hartparcours, dat zal plaatsvinden in 6 Belgische steden en Luxemburg.
Gezondheidsmedewerkers zullen de bezoekers verwelkomen en hen uitnodigen om deel te nemen aan verschillende testen om een hoge bloeddruk en andere risicofactoren voor hart- en vaatziekten op te sporen: meting van de bloeddruk, het cholesterolgehalte, de CO en het vetpercentage, inspanningstesten, enz. Het geheel wordt begeleid door artsen en verpleegkundigen van de lokale revalidatiecentra.

Zoals gewoonlijk zal de Belgische Cardiologische Liga ook de gezondheidsmedewerkers bij de bewustmakingscampagne betrekken door vanaf 8 september posters en brochures uit te delen aan artsen en apothekers. Al het sensibiliseringsmateriaal zal bij de Liga beschikbaar zijn voor gezondheidsmedewerkers en het grote publiek.

Hoe kan ik hypertensie concreet ontmaskeren?
Bloeddrukmetingen moeten in standaardomstandigheden gebeuren: rustig zittend gedurende ten minste vijf minuten en zonder te praten. Een hoge bloeddruk wordt bevestigd wanneer meermaals en tijdens afzonderlijke raadplegingen een te hoge bloeddrukwaarde wordt gemeten. In sommige gevallen kan een behandeling met medicijnen (antihypertensiva) overwogen worden.

Belgen en hypertensie - enkele cijfers:
- 43,6% van de vijftigplussers voelt zich persoonlijk aangesproken door hypertensie
- 28,5% van de 30- tot 49-jarigen heeft nog nooit of zelden zijn/haar bloeddruk laten meten
- 41,3% van de vrouwen verklaart de bloeddruk twee keer per jaar te laten meten, tegenover 29,4% van de mannen. 

Slachtoffers van muggenbeten zweten niet zoet genoeg

Muggen, ze hebben heel wat mensen de voorbije zomermaanden wakker gehouden en jeukende plekken op het lichaam bezorgd. Maar niet iedereen is het doelwit van die ongewenste bezoekers en volgens de Sunday Telegraph weten we nu eindelijk hoe dat komt: het is zoetgeurend zweet dat de mug op afstand houdt.

We gaan de zomer missen, maar voor veel mensen is er toch één pluspunt: de muggen verdwijnen uit onze slaapkamers, wat goed is voor de nachtrust van wie voortdurend wordt gebeten (of eigenlijk: gestoken). Zeker wanneer die merkt hoe de bedgenoot daar absoluut geen last van heeft.

Over de oorzaak doen heel wat verhalen de ronde, maar aangezien ook wetenschappers niet immuun zijn voor de mug, is nu echt onderzoek verricht en daardoor weten we nu waarom de mug discrimineert: dat heeft niets te maken met 'zoet bloed', zoals vaak wordt gezegd, de echte oorzaak zit in zoet zweet. Want doelwitten van de vliegende kamikazes blijken minder fruitachtige, zoete elementen in hun zweet te hebben dan de mensen die geen ongewenst bezoek krijgen van de insecten. Want het zijn die zoete componenten, ketonen genaamd, die de mug weghouden. Dus hoe meer je daarvan, hebt, hoe ongestoorder je slaapt.

Volgens dr. James Logan, onderzoeksleider aan het Britse Rothamsead Research Institute, 'kunnen muskieten een breed gamma van chemicaliën en signalen opsporen die hen zeggen dat ze te maken hebben met een mens. Maar als zo'n mens een grote hoeveelheid ketonen in het zweet heeft en dus zoet ruikt, denkt de mug dat het niet om een mens gaat en laat hij die dus met rust'.

Dr. Logans ploeg analyseerde de lichaamsgeuren van een aantal vrijwilligers die werden gebeten en van mensen die daar geen last van hadden. Hen werd gevraagd geen alcohol te drinken, geen parfums of andere geurmiddelen te gebruiken, zodat alleen hun natuurlijke lijfgeur te ruiken was. Dat leidde tot de ontdekking van vijf ketonen die muggen op afstand houden. Als die op de huid werden gespoten van mensen die normaal gesproken door muggen werden belaagd, hadden die geen last meer.

Op basis van die bevinding wordt nu, in samenwerking met een commercieel bedrijf, een manier uitgewerkt om met die ketonen (waarvan de geur doet denken aan extreem zoet fruit of aan aceton om nagellak te verwijderen) een nieuw anti-muggenproduct te lanceren. Dat is al uitgetest in Kenia en Brazilië, waar muskieten ook gevaarlijke ziektes als malaria veroorzaken, en daaruit bleek dat ze succesvol zijn in de strijd tegen verschillende soorten muskieten, waaronder de 'Culex', die in deze contreien voor zoveel slapeloze nachten zorgt. 

Zorgtrajecten succes in Vlaanderen

Uit de eerste gegevens van de ziekenhuisfondsen blijkt dat de zorgtrajecten vooral in Vlaanderen aanslaan, Franstalig België volgt niet. Vier van de vijf contracten worden afgesloten in Vlaanderen. Dat blijkt uit cijfers die het weekblad de Huisarts kon inkijken.


Sinds 1 september is het systeem van de zorgtrajecten voor patiënten met diabetes type 2 in voege. Enkele maanden geleden, op 1 juni, ging een soortgelijk systeem voor patiënten met chronische nierinsufficiëntie van start. Al na drie maanden blijkt dat het systeem een groot succes is in Vlaanderen. Bij de Socialistische Ziekenfondsen zijn van 411 van de 491 ingediende dossiers afkomstig van Vlaanderen. De Christelijke Ziekenfondsen hebben al 927 goedgekeurde dossiers, maar willen voorlopig geen regionale verschillen bekend maken omdat het om partiële cijfers gaat.

Voor de zorgtrajecten voor patiënten met diabetes type 2 zijn er nog geen cijfers aangezien het systeem pas gisteren van start is gegaan. Toch zijn er voldoende aanwijzingen die er op wijzen dat ook dit zorgtraject in Vlaanderen zal aanslaan. Een essentieel onderdeel van een zorgtraject is onderricht van de patiënt door een diabeteseducator. Dat kunnen zowel verpleegkundigen als diëtisten zijn.

Vlaanderen telde eind augustus 76 geregistreerde verpleegkundigen en 25 diëtisten die de taak van diabeteseducator op zich kunnen nemen. In Franstalig België is geen enkele diëtist geregistreerd en slechts vier verpleegkundigen.

Zorgtrajecten leggen de samenwerking vast tussen huisartsen, specialisten en patiënten in de opvolging van een bepaalde aandoening. Daartoe wordt een contract voor een periode van drie jaar afgesloten. 

Pfizer gaat recordboete van 2,3 miljard dollar betalen

De Amerikaanse farmagroep Pfizer is akkoord gegaan met de betaling van een recordboete van 2,3 miljard dollar, om een klacht over zijn commerciële praktijken te schikken.

Het gaat om "de grootste boete die ooit door het Amerikaanse gerecht opgelegd werd in de gezondheidssector", aldus het Amerikaanse ministerie
van Justitie in een persbericht.

Het definitieve akkoord volgt op een principeakkoord dat begin dit jaar bekendraakte. Het betreft "frauduleuze commerciële praktijken" over het ontstekingwerend middel Bextra.

Bextra werd in 2005 van de markt gehaald wegens ongerustheid over zijn bijwerkingen. 

Vlamingen bijzonder tevreden over ziekenhuizen

Van alle Europeanen zijn de Vlamingen het meest tevreden over de kwaliteit en de toegankelijkheid van ziekenhuizen. Dat blijkt uit een analyse van de studiedienst van de Vlaamse regering op basis van een enquête over gezondheidsvoorzieningen die in 2007 werd uitgevoerd op vraag van de Europese Commissie. Dat schrijft het weekblad Trends.

De bevraging is een steekproef bij de bevolking van 15 jaar en ouder van de lidstaten van de EU en de kandidaat-lidstaten Kroatië en Turkije. In België waren er 1.040 respondenten, van wie 597 Nederlandstaligen. Niet minder dan 95 procent van de Nederlandstaligen is positief over de kwaliteit van de ziekenhuizen en over hun beschikbaarheid en toegankelijkheid.

Hongaren zijn volgens de steekproef het minst opgezet met hun ziekenhuizen. Slechts 45 procent is er tevreden over de kwaliteit en 57 procent is positief over de beschikbaarheid en toegankelijkheid.

Franstalige Belgen zijn van alle Europeanen het meest positief over de kwaliteit van hun verzorgingsinstellingen. Ruim 80 procent is tevreden over de kwaliteit, tegen 70 procent in de Vlaamse Gemeenschap. Ook de kwaliteit en beschikbaarheid en toegankelijkheid van thuiszorg wordt nergens positiever beoordeeld dan in België.

De kwaliteit van de tandartspraktijken wordt het vaakst positief geëvalueerd in Malta, gevolgd door Vlaanderen. Slechts 2,5 procent van de Vlamingen beoordeelt de kwaliteit van de tandartspraktijken negatief. De Portugezen zijn het vaakst negatief.

Maltezen zijn ook het vaakst positief over de kwaliteit van hun huisartsen. Zij worden gevolgd door de Vlamingen, van wie 97 procent opgezet is met zijn of haar huisarts. Voor beschikbaarheid en toegankelijkheid van de huisarts staat Vlaanderen wel op kop. Liefst 98 procent vindt de huisarts gemakkelijk bereikbaar. En 96 procent van de Vlamingen is positief over de kwaliteit van de geneesheer-specialisten. 

Het H1N1 vaccin kost de Staat 8€ per dosis

De Belgische regering heeft bij GlaxoSmithKline (GSK) 12,6 miljoen dosissen van het vaccin tegen de A/H1N1-griep besteld, met een budget van 100 miljoen euro of ongeveer 8 euro per dosis.


Minister van Volksgezondheid Laurette Onkelinx geeft geen enkele precisering omwille van een vertrouwelijkheidsclausule.
GSK zou in oktober al 1,7 miljoen dosissen leveren. 

Diabetes leidt tot hersenschade

Diabetes type II kan niet alleen leiden tot nierschade, netvliesproblemen of doorbloedingsproblemen in de voeten. Het wordt steeds duidelijker dat een hoge bloedsuikerspiegel negatieve effecten heeft op de hersenen.

Diabetes verhoogt bijvoorbeeld de kans op dementie met anderhalf tot twee maal. In haar promotieonderzoek vroeg neuropsycholoog Esther van den Berg zich af welke mensen met diabetes meer kans lopen op cognitieve problemen. Het idee is dat risicofactoren voor hart- en vaatziekten een belangrijke voorspeller vormen voor hersenproblemen, deze factoren vergroten immers ook de kans op diabetes.

Van den Berg vergeleek daarom drie groepen ouderen: patiënten met diabetes type II, mensen met het metabool syndroom (hoge bloeddruk, hoog cholesterol en overgewicht) en gezonde controles. Van al deze mensen analyseerde ze het geheugen, mentale traagheid en flexibiliteit. Het blijkt dat zowel patiënten met diabetes als mensen met het metabool syndroom slechter presteren dan de controlegroep. 

Vraag naar euthanasie stijgt

In tien jaar tijd verdubbelde het aantal euthanasiegevallen in Vlaanderen. De onderzoeksgroep Zorg rond het Levenseinde van de Vrije Universiteit Brussel (VUB) kwam tot de vaststelling dat tussen 1998 en 2007 het aantal gevallen van euthanasie steeg van 1,1 naar 1,9 procent. De wetenschappers linken deze stijging aan de invoering van de Belgische euthanasiewet in 2002.

Ongeveer 32 procent van alle overlijdens in Vlaanderen was in 2007 te wijten aan een plots overlijden, iets minder dan in 1998. Daar staat tegenover dat het aantal overlijdens waar een medische beslissing aan voorafging met een mogelijk tot bijna zekere levensverkortend effect sterk toenam in diezelfde periode: van 39,3 procent in 1998 naar 47,8 procent in 2007. 

Belang vitamine D onvoldoende bekend

De vitamine D-advisering aan ouders van 1 t/m 3-jarigen kan sterk worden verbeterd. Het Nederlandse RIVM/Centrum Jeugdgezondheid heeft door TNO de knelpunten in het gebruik van vitamine D-tabletten en druppels laten onderzoeken. Hierbij is gekeken naar de huidige voorlichting over vitamine D en de factoren die van invloed zijn op het opvolgen van het vitamine D-advies.

Vitamine D is van belang voor sterke botten en tanden. Voldoende inname van vitamine D verkleint de kans op aandoeningen aan botten en tanden en mogelijk ook het risico op hart- en vaatziekten, diabetes en bepaalde vormen van kanker. Omdat jonge kinderen via zonlicht en voeding te weinig vitamine D binnenkrijgen, is een aanvulling van vitamine D voor hen van groot belang. Met goed advies over gebruik van vitamine D-tabletten en druppels valt veel gezondheidswinst te behalen. Daarom is gekeken naar de huidige voorlichting door de jeugdgezondheidszorg en naar de factoren die van invloed zijn op het opvolgen van het advies door ouders.

Uit het onderzoek blijkt dat de huidige vitamine D-advisering te onduidelijk, ingewikkeld en tijdrovend is. Daarnaast is er geen goed voorlichtingsmateriaal voor jeugdgezondheidszorg- medewerkers beschikbaar. Mede door deze factoren hebben ouders onvoldoende kennis over het belang en het gebruik van vitamine D. Dit geldt in het bijzonder voor ouders van niet-westerse afkomst. Daarom ondersteunt TNO het in september 2008 gewijzigde advies van de Gezondheidsraad voor een vereenvoudiging van de vitamine D-advisering: 10 microgram per dag voor alle kinderen van 0 tot 4 jaar, met uitzondering van kinderen die flesvoeding krijgen. Dit advies is al overgenomen door de jeugdgezondheidszorg.

De algemene bekendheid van het belang van vitamine D moet worden vergroot. Een landelijke campagne (met name gericht op de risicogroepen), beter voorlichtingsmateriaal en het vergroten van de bewustwording bij de ouders en effectief handelen van ouders zijn daarom toekomstige speerpunten voor het RIVM/Centrum Jeugdgezondheid.

 

 
 

 
 

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Révision : 02/10/09